les enfants des harkis ne sont pas responsables des actes de leurs parents
En ces jours-là on ne dira plus :
les pères ont mangé des raisins verts,
et les dents des fils sont agacées.
Jérémie 31:29
En ces jours-là on ne dira plus :
les pères ont mangé des raisins verts,
et les dents des fils sont agacées.
Jérémie 31:29
Il faut lever l’opprobre qui pèse sur ces anciens soldats autochtones supplétifs de l’armée française en Algérie.
Par Fatima Besnaci-Lancou, présidente de l’association Harkis et droits de l’Homme, et Claude Liauzu, professeur à Paris-VII.
Libération, le mardi 02 août 2005.
Entretien de l’historien Gilbert Meynier1
avec Nadjia Bouzeghrane,
publié dans El Watan, le 10 mars 2005,
sous le titre « les harkîs n’ont été ni plus ni moins que des mercenaires« .
COMMUNIQUE DE PRESSE – lundi 28 février 2005 HARKIS : UNE LOI-GEÔLE Le 23 février 2005 est promulguée la loi n° 2005-158 portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale
Lire également la réaction de l’association Harkis et droits de l’Homme.
La France et l’Algérie ont l’intention de signer un « traité d’amitié » en 2005. À cette occasion, réapparaissent des problèmes humains pour lesquels il serait temps de trouver des solutions – quarante deux ans après la fin de la guerre d’Algérie.
La troisième et dernière partie de l’éditorial du Nouvel Observateur du 4 novembre 2003 dans lequel Jean Daniel s’exprime sur le sort des harkis :
leur massacre, « une tache indélébile dans l’histoire de la guerre de libération »
leur abandon, « l’une des pages les plus honteuses de la geste gaullienne.«
« Les harkis étaient ces supplétifs de l’armée française qui avaient choisi de se battre avec elle contre les nationalistes algériens. A la fin de la guerre, la France les a abandonnés. En Algérie, ils furent l’objet de massacres, les familles des combattants n’étant pas épargnées. Ceux qui avaient gagné la France furent traités en parias, abandonnés dans des sortes de camps d’internement, sans le moindre soutien économique ou social. Ils ont été marginalisés, frappés d’ostracisme, victimes du racisme, comme si la France les reniait, en avait honte, après les avoir utilisés. » 2
Point de vue paru dans le Monde daté du 4 mars 2003
Un texte paru dans Le Monde le 4 novembre 1999.
Dominique Schnapper était alors Directrice d’études à l’EHESS. Depuis lors, elle a été nommée au Conseil Constitutionnel.

Une double justice doit être rendue aux harkis: reconnaître le crime d’Etat dont ils ont été victimes, et la discrimination dont ils sont encore aujourd’hui l’objet.
par Michel Tubiana, président de la LDH [septembre 2001]