L’attentat d’Oslo de 2011 et le nationalisme
« Cette idée de frontières et de nations me paraît absurde. La seule chose qui peut nous sauver est d’être des citoyens du monde. »
« Cette idée de frontières et de nations me paraît absurde. La seule chose qui peut nous sauver est d’être des citoyens du monde. »
Aux dirigeants de la France, de l’Espagne, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, à la Haute Représentante de l’UE et à tous les Etats membres de l’ONU:
Nous vous exhortons à appuyer la demande légitime de reconnaissance de l’Etat palestinien et la réaffirmation des droits du peuple palestinien. Après des décennies d’échec des pourparlers de paix, il est temps d’inverser la tendance, de mettre fin à l’occupation et de progresser vers une paix fondée sur deux Etats.
Plus de 120 pays ont reconnu la Palestine comme Etat. Si des centaines de milliers d’entre nous à travers le monde élevons ensemble nos voix, nous pouvons persuader l’Europe de faire la même chose !
Plus de 617 000 personnes ont signé la pétition. L’objectif de 500 000 signatures a été atteint en 4 jours. Si vous ne l’avez pas encore fait, signez la pétition pour aider à atteindre 750 000.
Un an après le discours tenu à Grenoble, où Nicolas Sarkozy stigmatisait en particulier les Roms, les associations du Collectif National Droits de l’Homme Romeurope organisent une conférence de presse pour faire le point sur la situation des Roms en France.

Dans un texte repris de son blog, le Commissaire européen aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Thomas Hammarberg, souligne le danger des propos stigmatisant vis à vis des Roms tenus par certains dirigeants européens.

En France, en Italie, ailleurs en Europe, ils sont les premiers boucs émissaires de la crise économique, s’insurge l’écrivain italien Antonio Tabucchi.
Leur exclusion se fonde sur des mythes politiques que décrypte Henriette Asséo, spécialiste de l’histoire des Tziganes.
Un dossier réalisé par Emilie Grangeray et Mattea Battaglia, publié dans Le Monde Magazine le 4 septembre 2010.
Vendredi 8 juillet, des centaines de militants de la solidarité ont été empêchés d’embarquer par les compagnies aériennes sous pression du gouvernement israélien. Dans chacun des pays concernés et en particulier en France, les autorités nationales et les compagnies aériennes se sont pliées aux injonctions du gouvernement Israélien. Le blocus israélien s’est ainsi étendu aux ports et aéroports européens avec l’assistance active des autorités locales.
Le même jour, de nombreux personnes, venues de différents pays à l’invitation d’associations palestiniennes dans le cadre d’une initiative de solidarité intitulée « Bienvenue en Palestine », ont débarqué à l’aéroport de Tel Aviv. Elles avaient rendez vous à Bethleem où elles devaient séjourner une semaine. Parmi elles, 124 militants pacifiques, dont deux Varois, Marie Thérèse Gory et Tawfik Ayad, ont été interdits d’accès à la Cisjordanie et jetés en prison. Nous demandons leur libération !
Nous protestons contre cette volonté d’étouffer ainsi toute velléité de solidarité internationale avec les Palestiniens qu’ils soient de Gaza, de Jérusalem ou de Cisjordanie. Nous dénonçons ces méthodes qui portent de graves atteintes au droit de circuler et à cette autre liberté fondamentale dans une démocratie qu’est la liberté de manifester.

Tribune de Sébastien Ledoux, historien travaillant sur le devoir de mémoire, est coauteur d’un rapport de l’INRP sur L’Enseignement de l’esclavage en France (2011), et de Samuel Ghiles Meilhac, sociologue, auteur de Le Crif, de la résistance juive à la tentation du lobby (2011).
Reprise de Rue89, où vous trouverez les deux pages du manuel d’Hachette consacrées à la question palestinienne qui sont en cours de modification.
Octobre 1940 – Recensement des Juifs de la Région parisienne et établissement du fichier dit « fichier Tulard », du nom d’André Tulard, directeur de la Préfecture de police. Ce

[4 juillet 2011] –
Deux bateaux français font partie de la flottille qui est partie pour tenter de rompre le blocus de Gaza.
Ce matin, les autorités portuaires grecques ont empêché le bateau français Louise Michel d’appareiller du port du Pirée à Athènes, retenant à quai contre leur volonté équipage et passagers, au mépris de la Convention de l’ONU sur le droit de la mer.
Dans son ouvrage, L’antisémitisme de bureau. Enquête au cœur de la préfecture de police de Paris et du commissariat général aux Questions juives (1940-1944) qui vient d’être publié (Grasset), l’historien Laurent Joly met fin à la polémique sur la question du fichier des Juifs d’octobre 1940 et contredit les conclusions de la commission dirigée par René Rémond. Il parvient, 17 ans après ce qu’avait avancé Sonia Combe dans son livre, Archives interdites, aux mêmes conclusions : le fichier – ou plutôt les fichiers – découverts par Serge Klarsfeld étaient bien issus du fichier Tulard. Nous reproduisons ci-dessous, avec l’autorisation des éditions de la Découverte, le chapitre que Sonia Combe consacrait en 1994 à cette question dans Archives interdites.
Au cours de son 86e congrès national, réuni à Reims du 11 au 13 juin, la Ligue des droits de l’Homme a élu Pierre Tartakowsky comme nouveau président ; il succède à Jean-Pierre Dubois, qui a occupé ce poste de 2005 à 2011, et qui, statutairement, ne pouvait pas se représenter.
Le congrès a adopté à l’unanimité une résolution concernant les Roms et Gens du voyage. En effet, depuis l’été 2010, les Gens du voyage puis les Roms, désignés comme boucs émissaires au plus haut niveau de l’Etat, sont en butte au racisme et à la xénophobie. Les uns sont roumains ou bulgares, les autres sont français. Tous sont citoyens européens. La LDH se bat pour leurs droits inaliénables, contre toutes les stigmatisations et les discriminations.
Après plus de deux mois de manifestations dans toutes les villes de Syrie pour dénoncer la dictature et la corruption du régime de Bachar Al-Assad, celui-ci ne parvient à se maintenir en place que par le recours systématique à la terreur – les forces de sécurité tuant et torturant leurs propres concitoyens. C’est ce qu’illustrent les témoignages rendus publics par Human Rights Watch le 1er juin 2011 que nous reprenons ci-dessous. Vous trouverez à la suite un message de la présidente de la FIDH.