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Édition du 15 janvier au 1er février 2026

Depuis 1962

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De 1962 à 2006

Algérie, les années pieds-rouges, par Catherine Simon

Algérie, les années pieds-rouges. Des rêves de l’indépendance au désenchantement (1962-1969), un livre où Catherine Simon raconte l’aventure de ces Français – instituteurs, médecins, ingénieurs – qui ont traversé la Méditerranée pour bâtir la nouvelle Algérie indépendante.1

Grand reporter au quotidien Le Monde, où elle est entrée il y a plus de vingt ans, Catherine Simon en a été la dernière correspondante à Alger, au début des années 1990.
Nous reprenons ci-dessous l’introduction et la table des matières de ce livre.

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De 2007 à 2012

Kadhafi invite Nicolas Sarkozy à accorder des réparations à l’Algérie

Lors de la réunion du G8 à l’Aquila, le président libyen a demandé à la France d’indemniser son ancienne colonie, l’Algérie, en suivant l’exemple de l’Italie qui avait présenté, l’an dernier, ses excuses à la Libye et proposé une indemnisation. « Cela ferait de vous un grand président », a-t-il lancé à l’intention de Nicolas Sarkozy.2

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De 2007 à 2012

Les guerres sans fin, de Benjamin Stora

Guerre d’indépendance, conflits de mémoire et séquelles postcoloniales, guerre civile algérienne, luttes intestines… des deux côtés de la Méditerranée les effets des combats n’en finissent pas, comme les répliques des tremblements de terre. Les rapports entre l’Algérie et la France sont ensanglantés, passionnés et durablement marqués par une conflictuelle proximité.

Dans son dernier ouvrage3, Benjamin Stora, historien spécialiste de l’histoire du Maghreb, associe une analyse des rapports entre la France et l’Algérie à une réflexion sur l’écriture de l’histoire et l’engagement de l’historien. Dans l’extrait ci-dessous, il évoque «la responsabilité de l’historien entre écrire l’histoire, et éviter que [cette écriture] serve à fabriquer des vengeances».

[Mise en ligne le 24 septembre 2008, complétée le 21 juin 2009]

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 64 ans après les massacres de mai 1945 en Algérie, la reconnaissance des crimes coloniaux reste un préalable

La nécessité d’«une véritable reconnaissance des crimes coloniaux» a été à nouveau mise en évidence en mai 2009, à l’occasion de deux colloques consacrés aux massacres de Sétif, Guelma et Kherrata, qui se sont déroulés à Paris puis à Guelma. «On ne peut pas évoquer les droits de l’Homme au sujet du massacre des Arméniens en Turquie, et en même temps refuser de reconnaître les crimes dont on assume soi-même la responsabilité», a notamment déclaré l’historien Gilles Manceron.

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Qui écrira l’histoire de l’Algérie ?

Les deux chambres réunies du Parlement algérien ont adopté, mercredi 12 novembre, une révision de la constitution dont l’objet principal était de permettre au président algérien, Abdelaziz Bouteflika, 71 ans, de briguer un nouveau mandat, mais qui a touché d’autres points.
Concernant l’écriture de l’histoire la constitution algérienne déclare maintenant 4 :

« L’histoire étant la mémoire et le patrimoine commun de tous les Algériens, nul n’a le droit de se l’approprier et de l’instrumentaliser à des fins politiques. Il appartient donc à l’Etat d’assurer la promotion de son écriture, de son enseignement et de sa diffusion. »

Avec Mohammed Harbi qui s’est prononcé pour une histoire dénationalisée et apaisée, une partie de la presse algérienne réagit en revendiquant pour les Algériens le droit de connaître leur histoire sans restriction et sans intervention de l’Etat.

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Mai 1945, dans le Constantinois.
De 2007 à 2012

L’ambassadeur de France en Algérie : « le temps de la dénégation » des crimes de la colonisation « est terminé »

En 2005, l’ambassadeur Hubert Colin de Verdière avait qualifié la répression des manifestations du 8 mai 1945 de « tragédie inexcusable ». Puis, en décembre 2017, à l’Université de Constantine, Nicolas Sarkozy avait qualifié d’« impardonnables » « les fautes et les crimes du passé » colonial français en Algérie. Dans un discours prononcé à Sétif, le 27 avril 2008, Bernard Bajolet, ambassadeur de France en Algérie, reconnaît la « très lourde responsabilité des autorités françaises de l’époque » dans les massacres du 8 mai 1945. Nous reprenons ci-dessous l’essentiel de l’intervention de l’ambassadeur.

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Algérie : appel pour la tolérance et le respect des libertés

Cet appel du 17 mars 2008 a été publié le 26 mars dans le quotidien El Watan, accompagné de la liste des premiers signataires : http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=90432.

Pour le signer, contacter l’un des premiers signataires ou envoyer un mail à ">.

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La France remet à l’Algérie une partie de ses archives filmées de la période coloniale

Le fonds «images» de la télévision algérienne s’enrichit. L’Entreprise publique nationale de télévision hérite officiellement des archives cédées par l’Institut français de l’Audiovisuel (INA). Un patrimoine de 400 heures d’images vivantes tournées entre la Seconde Guerre mondiale et l’indépendance de l’Algérie. Avant de partir pour une visite de deux jours à Alger, le président de l’INA, Emmanuel Hoog, évoque les projets de coopération entre l’INA et la télévision algérienne.

[Mise en ligne le 6 février 2008 – le texte de Benjamin Stora ayant été ajouté le 8 mars]
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