
A propos de Georges Frêche : “socialiste ou colonialiste”, il faut choisir
Georges Frêche est, depuis 1994, membre du Bureau national du parti socialiste, après avoir siégé à son comité directeur de 1973 à 1994. Il bénéficie depuis 1973 du soutien du « lobby pied-noir » et a toujours pris des position susceptibles de le satisfaire. Il était favorable à l’amnistie des généraux du putsch d’Alger, et s’est violemment opposé au projet, pourtant soutenu par le PS, visant à faire du 19 mars une journée nationale de commémoration de la guerre d’Algérie. Il a voulu créer un musée rendant hommage « à ce que les Français ont fait là-bas » et dont ne viennent pas se mêler les « imbéciles d’anticolonisateurs » ou les « universitaires trous du cul ». Combien de temps encore le Parti socialiste va-t-il fermer les yeux sur un comportement qui le déshonore ?




