Algérie-France, les leçons d’un malaise, par Florence Beaugé
Algériens et Français n’apprécient pas le passé commun de la même façon. Un bilan des nombreux contentieux par Florence Beaugé.
[Un article du Monde publié le 15 avril 2006.]
Algériens et Français n’apprécient pas le passé commun de la même façon. Un bilan des nombreux contentieux par Florence Beaugé.
[Un article du Monde publié le 15 avril 2006.]
ou Les effets de la mutation médiatique de la figure de l’intellectuel1.
Article paru dans Mouvements, dossier « Les émeutes, et après ? », n° 44, mars 2006.
Six millions de personnes sont, en France, d’une manière ou d’une autre, liées à l’Algérie : pieds-noirs, harkis, Algériens, Français y ayant fait leur service militaire ou anciens militants, ainsi que leurs descendants. L’un d’entre eux, Jean-Pierre Pascuito2, raconte sa quête personnelle d’une réconciliation commune à tous les camps.
par Stéphanie BERGOUIGNAN, Réforme, le 7 juillet 20053
Cet article expose le parcours législatif de la loi du 23 février 2005->500]. Il prend la suite de la page qui décrit le lobby qui l’a préparée. Il est constitué comme celle-ci d’extraits de la première partie de l’ouvrage «[La colonisation, la loi et l’histoire», de Claude Liauzu et Gilles Manceron (dir.), éd. Syllepse, 2006, tirés de sa première partie, La genèse de la loi, par Valérie Morin, François Nadiras et Sylvie Thénault. Ils y montrent que ceux qui ont voulu cette loi ont obtenu dans différents partis des appuis et des approbations tacites, tandis que très peu de parlementaires s’y sont opposés. La suite de cet article est la page de ce site consacrée à la responsabilité des politiques.
Cette chronologie a été établie par l’historien Gilles Manceron, en annexe de l’ouvrage reproduisant le passionnant verbatim des débats parlementaires français de 1885, sous le titre 1885 : le tournant colonial de la République. Jules Ferry contre Georges Clemenceau, et autres affrontements parlementaires sur la conquête coloniale (Éditions La Découverte, 2006). Nous la reprenons sur ce site avec ‘accord de l’auteur et de l’éditeur.
Dans combien de générations seront-ils considérés comme des citoyens ordinaires, et non comme des (descendants de) harkis ?

La section de Toulon de la LDH a décidé d’attribuer cette distinction à Lilian Thuram pour la qualité de ses interventions dans le domaine de la défense des droits de l’Homme. Nous serons heureux de le recevoir à Toulon dès que son emploi du temps le lui permettra.
Notre décision s’appuie sur le dossier dont vous pourrez prendre connaissance ci-dessous :
[Première mise en ligne, le 8 mars 2006,
mise à jour le 26 mars 2006]
Dans un entretien recueilli, le 24 Mars 2006, par la rédaction de Saphirnews.com, Gilles Manceron, historien et vice-président de la Ligue des droits de l’Homme, auteur de nombreux ouvrages dont Marianne et les colonies->1199] et, avec Claude Liauzu, [La colonisation, la loi et l’histoire, qui analyse le contenu et les circonstances de la loi du 23 février 2005 et vient tout juste de paraître, revient sur la nature et la portée de cette loi qui voulait amener les enseignants à montrer les « aspects positifs » de la colonisation.
L’autoamnistie a déjà été tentée ailleurs, et partout elle a connu l’échec. Car nul ne peut disposer du pouvoir d’effacer l’histoire. Il ne peut y avoir de paix et de réconciliation sans vérité ni justice. Le peuple algérien connaît son histoire et aucune manœuvre ne peut effacer des crimes imprescriptibles. Vouloir lui imposer le silence par la menace est strictement illusoire.
La Commission nationale consultative des droits de l’homme vient de publier son rapport sur les actes racistes et antisémites en 2005 4.
La LDH exprime sa vive inquiétude face à une situation qui voit se banaliser le racisme et la xénophobie en même temps que nombre de discours publics renforcent cette banalisation.

Un article du Canard enchaîné (le 1er mars 2006).
Et une question écrite du sénateur Guy Fischer au Premier ministre.
[Première publication : le 1er mars 2006,
mise à jour le 20 mars 2006.]

Pourquoi la section toulonnaise de la LDH s’est-elle sentie concernée par la stèle de Marignane ?
Pour répondre à cette question il faut d’abord revenir une dizaine d’années en arrière.5