
En Kanaky, la France renoue avec la pratique coloniale de la déportation
L’éloignement des résistants à la colonisation fut une pratique répressive constante de la France coloniale aux XIXe et XXe siècles.

L’éloignement des résistants à la colonisation fut une pratique répressive constante de la France coloniale aux XIXe et XXe siècles.

La situation actuelle en Kanaky Nouvelle Calédonie résulte d’une longue histoire coloniale que le gouvernement français voudrait gommer. Lire notre dossier spécial.

L’histoire de la Kanaky Nouvelle Calédonie de l’occupation par la France de Napoléon III en 1853, aux référendums, les grandes étapes de la colonisation.

La série passe en revue toute l’histoire de la Kanaky, Nouvelle Calédonie

L’écrivain Eric Vuillard s’alarme, dans une tribune au Monde, de la réaction à contresens des autorités françaises sur ce qui se joue actuellement dans l’Archipel

Dans un article publié par Mediapart, la journaliste Carine Fouteau analyse les causes de la révolte des indépendantistes kanak, pointant « les fautes du président ».

Une enquête de la chaîne Calédonia sur le racisme qui structure toujours la société néo-calédonienne.

Le haut fonctionnaire Michel Levallois fut, dès les années 1980, le témoin des manquements de l’Etat français à sa parole donnée aux Kanak.

Le site histoirecoloniale.net vous invite à deux tables rondes le samedi 15 juin 2024 à partir de 15 h 30 au CICP, 21 ter, rue Voltaire, à Paris 11ème.

L’historien Alain Ruscio rappelle à propos de l’Algérie que la formation de milices armées fut habituelle dans les colonies de peuplement en proie aux révoltes des colonisés.

La politique du coup de force, irrespectueuse des droits légitimes du peuple Kanak, conduite par le gouvernement ne peut mener qu’à un immense gâchis.

Du 24 au 26 juillet 2023, le président de la République, Emmanuel Macron, s’est rendu en Nouvelle-Calédonie. Cela faisait suite aux rencontres bilatérales organisées lors du trimestre précédent entre l’État français et des représentant∙es indépendantistes d’une part, et entre l’État français et les partisan∙es de la Nouvelle-Calédonie française d’autre part. Autant dire que dans le deuxième cas, les convergences sont grandes, puisque les deux camps n’en font qu’un pour rechercher à priver les Kanak de leur droit à l’autodétermination, et la Kanaky de son indépendance et de la reconnaissance des méfaits de 170 ans de colonisation. Ci-dessous la lettre de juillet 2023 du Collectif Solidarité Kanaky.