
L’expression du racisme n’est pas une opinion, c’est un délit, mon cher Watson
Après l’introduction du recours aux tests ADN dans la législation française pour tenter de limiter les “regroupements familiaux”, l’ADN fait une nouvelle victime en la personne de James Watson, prix Nobel de médecine en 1962 avec Francis Crick et Maurice Wilkins pour leurs travaux sur la structure moléculaire de l’ADN.
Ses propos racistes sur l’intelligence des Africains ont soulevé une vague d’indignation. En France, de telles déclarations seraient passibles de poursuites judiciaires.
Le journal Le Monde a publié le 31 octobre un article de Stéphane Foucart1 qui démonte la thèse de Watson sur le plan scientifique. Mais, comme le montre François Schreuer, on ne peut se limiter à une réfutation scientifique de ces préjugés racistes.



