
Non à la stèle de Marignane !
Demandez, avec nous, l’interdiction de son inauguration.

Demandez, avec nous, l’interdiction de son inauguration.
Dans un entretien avec Catherine Coroller, l’historien s’insurge contre les lieux de mémoire à la gloire de l’OAS, et demande l’interdiction de l’inauguration du monument de Marignane ainsi que le gel de l’article 4 de la loi du 23 février 2005.
[Catherine Coroller, Libération, vendredi 10 juin 2005.]

La reconnaissance du rôle positif de la présence française outre-mer : un article, présenté sous forme d’amendement en séance et voté dans l’indifférence générale, avec l’aval du gouvernement français ; une disposition considérée par nombre d’enseignants comme une atteinte à « la neutralité scolaire« .
par Florence Beaugé [Le Monde, daté du 9 juin 2005] Ils viennent pour la plupart de Nice, Marseille ou Montpellier. Ils sont surpris et nostalgiques… A l’aise comme on peut

La Ligue des droits de l’Homme estime illégitimes les hommages rendus à des hommes dont l’objectif était de détruire la République.
Elle demande l’interdiction de la cérémonie d’inauguration d’une « stèle aux fusillés » qui doit se dérouler à Marignane le 6 juillet 2005.
Le MRC, l’UNSA Education, le MRAP, la FNACA …
[Première mise en ligne : le 7 juin 2005,
dernière mise à jour : le 2 juillet 2005]

Nous vous invitons à demander aux autorités publiques d’interdire l’inauguration de la stèle de Marignane.
Voici un exemple de lettre dont vous pouvez vous inspirer en reprenant certains de ses arguments.
article publié dans Alternatives internationales, juin 2005
Les massacres de mai 1945 en Algérie provoquent une controverse passionnelle sur les crimes de la colonisation. Deux historiens, Claude Liauzu et Gilbert Meynier, examinent vérités et mensonges.1
L’intervention de Benjamin Stora 2 au colloque de la la Ligue des droits de l’Homme, le 7 mai dernier, sur les massacres du Constantinois le 8 mai 1945 .
[publié dans La Tribune, le 21 mai 2005]
Le Comité national de l’Association des professeurs d’histoire et de géographie (APHG), a adoptée à l’unanimité une motion, le 22 mai 2005, dénonce la dérive actuelle conduisant le Parlement à inscrire dans la loi des dispositions relatives aux contenus précis d’enseignement qui relèvent de textes réglementaires. Elle demande l’abrogation de l’article 4 de la loi du 23 février 2005 qui stipule : « Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le caractère positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, et accordent à l’histoire et aux sacrifices des combattants de l’armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit ».
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