
Marseille, de l’exposition coloniale de 1906 au mémorial de la France outre-mer
Après une première approche du mémorial de Marseille, nous revenons sur ce projet qui soulève bien des interrogations …

Après une première approche du mémorial de Marseille, nous revenons sur ce projet qui soulève bien des interrogations …
L’OAS a bien été un « moment d’horreur » de la période coloniale de la France en Algérie.
Une horreur qui se double d’un scandale : la loi du 23 février 2005, dont Philippe Douste-Blazy a été l’un des initiateurs, indemnise des membres de l’OAS et non leurs victimes !

Pourquoi la section toulonnaise de la LDH s’est-elle sentie concernée par la stèle de Marignane ?
Pour répondre à cette question il faut d’abord revenir une dizaine d’années en arrière.1

La République, aujourd’hui, face à l’OAS, de Jean-Philippe Ould Aoudia
suivi de
Mort pour la France. 31 mai 1961 – Alger, de Jean-François Gavoury.
Préface de Pierre Joxe.
Un ouvrage paru fin février 2006, aux éditions Tirésias 2.
[Mis à jour, le 18 mars 2006.]
Trois responsables de l’Adimad étaient cités à comparaître au TGI d’Aix en Provence, le 13 mars 2006.
Le tribunal a mis en délibéré au 15 mai prochain sa décision concernant l’exception d’irrecevabilité soulevée par leur défense.
La République ne peut tolérer que l’on honore ceux qui ont tenté de l’abattre.
[Première publication le 13 octobre 2005,
mise à jour, le 27 février 2006]
Le 24 octobre 2005, la section de Perpignan de la LDH écrivait à Jean-Paul Alduy pour contester les projets de la municipalité dans le domaine mémoriel.
Voici cette lettre suivie de la réponse du sénateur-maire de Perpignan. En bas de page, vous trouverez la réponse en date du 22 août 2005 de Jean-Marc Pujol à une lettre que le MRAP lui avait adressée le 8 août précédent.
[Première publication, le 20 novembre 2005,
mise à jour, le 17 février 2006.]

Environ 700 personnes ont répondu samedi 11 février à l’appel d’une dizaine de députés UMP : ils se sont réunis à Palavas pour dénoncer l’abrogation de l’article 4 de la loi du 23 février 2005 qui vante le «rôle positif» de la France dans ses anciennes colonies.
Après l’échec d’une manifestation analogue organisée par Georges Frêche, président PS de la région et de l’Agglo, ce dernier s’en est violemment pris à des harkis et les a insultés.
Le président de l’association AJIR 34, blessé par ces propos, a déposé plainte contre Georges Frêche pour « injures, diffamation et appel à la haine raciale ». Hamlaoui Mekachera, ministre délégué aux Anciens combattants, a saisi lundi 13 février le Garde des Sceaux pour les propos tenus par Georges Frêche « en application de dispositions de l’article 5 de la loi du 23 février 2005 ».
Dans un communiqué publié par la LDH, l’association déclare attendre du PS une condamnation claire des propos de Georges Frèche.
[Première publication le 12 février 2006,
mise à jour le 13 février 2006.]

Le projet de centre qui devrait célébrer la présence française en Algérie, de 1830 à 1962, rencontre des difficultés existentielles.
Mais il continue à bénéficier du soutien efficace de Georges Frêche qui, l’oeil rivé sur son électorat, n’a « rien à foutre des commentaires d’universitaires trous du cul. On les sifflera quand on les sollicitera ».
Musée historique ou entreprise électoraliste ?
[Première publication le 22 juillet 2005,
mise à jour le 13 janvier 2006.]

Le maire Daniel Simonpieri – ex FN, ex MNR, aujourd’hui divers droite – en tête, une délégation d’élus a fleuri mardi une stèle dédiée à la gloire « des fusillés
Informée du projet de l’ADIMAD, l’Association des amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs compagnons avait, en avril 2005, demandé à ses adhérents d’interpeller les élus locaux