
la controverse de Perpignan
Devoir de mémoire pour la mairie, musée à la gloire de la colonisation pour le collectif d’opposants, le futur lieu dédié à l’histoire des 132 ans de la présence française en Algérie cristallise les positions. D’autant plus que le projet est porté par le Cercle Algérianiste, qui cultive volontiers la nostalgie.
Le 23 octobre 2006, le sujet était mis en débat au conseil municipal, à la fois sur le « Mur des disparus » et sur les travaux à engager pour restaurer l’aile et la galerie sud de l’ancien couvent Sainte-Claire, rue Derroja, devenu prison civile avant d’être récupéré par la mairie et où s’installera le musée-centre de recherches historiques, selon Jean-Marc Pujol, maire adjoint. Les élus de l’opposition PS et PC votaient contre ces délibérations.
Un dossier réalisé par Isabelle Goupilla, paru dans la Semaine du Roussillon, édition du 8-14 février (N° 562), sous le titre : Mémoire des pieds-noirs / Polémique autour du musée 1.




