Le Pen et la torture pendant la guerre d’Algérie
La Justice valide l’enquête du « Monde » sur Le Pen et la torture en Algérie.
La Justice valide l’enquête du « Monde » sur Le Pen et la torture en Algérie.
par Madeleine Rebérioux – Historienne – Présidente d’honneur de la Ligue des droits de l’Homme
Le peuplement de l’“Algérie française” s’est fait par assimilation de populations venues de toute l’Europe : des Allemands, des Suisses appelés par la puissance coloniale, des Espagnols, des Italiens s’installant sans avoir été sollicités…, tous ayant bénéficié des naturalisations, tous s’étant fortement enracinés. Si le “rapatriement” a d’abord créé une seule communauté de destin, le culte du souvenir, chez les pieds-noirs, dépasse désormais l’Algérie pour redécouvrir les origines “anté-algériennes” et la diversité d’une société qui fut multiculturelle.
par Jean-Jacques Jordi, historien, UMR-Telemme, Maison méditerranéenne des sciences de l’homme
[ Hommes et Migrations, n°1236, mars-avril 2002 ]
par Philippe Bernard, Le Monde, 3 décembre 2002.
Où l’on découvre que le seul officier supérieur à n’avoir pas été rétabli dans ses droits à la suite de la loi de réhabilitation de novembre 2002 est le général Jacques de Bollardière.
Un texte de Jean Guisnel, extrait de Les généraux – enquête sur le pouvoir militaire en France (éd. La Découverte, 1990) – fin du chapitre 3 “les généraux et la politique”, de la page 66 à la page 78.