
le mémorial des rapatriés à Nice
Nikaia, « ville de la victoire » …
[Première mise en ligne, le 24 juin 2005,
mise à jour le 8 août 2006]

Nikaia, « ville de la victoire » …
[Première mise en ligne, le 24 juin 2005,
mise à jour le 8 août 2006]

La préfecture de police de Paris a fait annuler in extremis la cérémonie prévue à l’occasion du ravivage de la Flamme sur la tombe du Soldat inconnu, sous l’Arc de Triomphe, le 5 juillet 2006. La participation annoncée à cette manifestation d’anciens de l’OAS et de leurs apologistes avait soulevé l’indignation.
La cérémonie organisée le 7 juin 2006 par l’ADIMAD (Association amicale pour la Défense des Intérêts Moraux et matériels des Anciens Détenus et exilés politiques de l’Algérie française, présidée par

D’anciens membres de l’OAS, rejoints par quelques nostalgiques de l’Algérie coloniale, tentent régulièrement d’organiser des cérémonies à la gloire de cette organisation terroriste, et notamment des quatre criminels condamnés à mort et exécutés en raison de la gravité de leurs forfaits. Le 6 juillet 2005, quelques centaines d’entre eux avaient essayé de contourner l’interdiction d’inaugurer une stèle dans le cimetière de Marignane.Le 7 juin 2006, un nouvel « hommage » était organisé par l’ADIMAD au cimetière du Haut Vernet à Perpignan, jour anniversaire de l’exécution de Dovecar et Piegts, le 7 juin 1962, pour leur participation à l’assassinat du commissaire central d’Alger Roger Gavoury, déclaré Mort pour la France.
Dès la veille, la LDH et le MRAP avaient dénoncé cet hommage aux quatre « assassins de l’OAS », et appelé « tous les démocrates à se rassembler à 10H30 à l’entrée du cimetière », autour de représentants des familles endeuillées par les assassinats de l’OAS.
Devant le refus du préfet des Pyrénées Orientales d’interdire l’hommage que l’ADIMAD a prévu de rendre mercredi 7 juin 2006 à d’anciens activistes de l’OAS, des organisations locales et nationales appellent à un rassemblement autour de représentants des familles touchées par les assassinats de l’OAS
Après les communiqués de la LDH, de l’ANPROMEVO, et celui émanant de plusieurs associations locales, vous pourrez prendre connaissance de la réponse du préfet à la demande d’interdiction qui lui avait été adressée, puis un article publié le 4 juin dans le Midi libre.
[Dernière mise à jour le 6 juin 2006.]

Environ cent cinquante personnes, répondant à l’appel du Collectif pour la commémoration de la fin de l’esclavage barbaresque, ont commémoré à Toulon, jeudi 25 mai 2006, le départ de l’expédition d’Alger le 25 mai 1830.
Environ cent cinquante personnes, répondant à l’appel du Collectif pour la commémoration de la fin de l’esclavage barbaresque, ont commémoré à Toulon, jeudi 25 mai 2006, le départ de l’expédition d’Alger le 25 mai 1830.
Stèles, plaques, indemnisations d’anciens criminels …
Un dossier de Rosa Moussaoui publié le 19 mai 2006 dans L’Humanité 1
Il aura fallu qu’Abdelkrim Klech passe trois mois devant le siège du Parti socialiste pour que le PS sanctionne le président de la région Languedoc-Roussillon d’une suspension de deux ans de ses instances nationales.
La prise en compte de la situation des Harkis fait partie des Devoirs de Vérité que le PS doit affronter sans attendre.
L’association a été déclarée à la préfecture de police le 7 avril 2006. Voici quelques extraits de ses statuts : ARTICLE 1er : Constitution et dénomination Entre les soussignés Thierry

Après une première approche du mémorial de Marseille, nous revenons sur ce projet qui soulève bien des interrogations …
L’OAS a bien été un « moment d’horreur » de la période coloniale de la France en Algérie.
Une horreur qui se double d’un scandale : la loi du 23 février 2005, dont Philippe Douste-Blazy a été l’un des initiateurs, indemnise des membres de l’OAS et non leurs victimes !