
« La dernière guerre ? Palestine, 7 octobre 2023 – 2 avril 2024 », un livre d’Elias Sanbar
« Pour divorcer, il eût fallu avoir été déjà mariés, quand ce conflit était né dans l’impossibilité même d’une union. » Elias Sanbar
« Pour divorcer, il eût fallu avoir été déjà mariés, quand ce conflit était né dans l’impossibilité même d’une union. » Elias Sanbar
Des syndicats, partis politiques et personnalités dénoncent la répression dont sont victimes des étudiant.es. de Solidaires étudiant.es EHESS convoqué.es par les services de lutte contre le terrorisme pour leur soutien
En annonçant une offensive sur Rafah, dernier refuge pour plus d’un million d’habitants de Gaza, le gouvernement israélien se rapproche de ce que les juges de La Haye ont qualifié de risque de génocide.
Toutes les résistances au colonialisme sont légitimes, celle des Palestiniens comme jadis celle des Algériens. Sans qu’on puisse négliger la question des moyens employés. Par Gilles Manceron.
La réalisatrice Lina Soualem pose sa caméra entre Paris et la Galilée. Toute l’histoire coloniale de la Palestine se déroule.
Edgar Morin dénonce « le silence du monde face au carnage massif à Gaza »
A Marseille, ville d’immigration coloniale et postcoloniale, marquée par le racisme anti-arabe, la dimension coloniale du sort fait aux Palestiniens et la solidarité y sont évidentes pour beaucoup.
Présentation sur la chaîne Youtube « Géopo » de Pascal Boniface Ville sainte, berceau commun des trois monothéismes (judaïsme, christianisme et islam), terre d’affrontement des plus grands empires… Au cours de son
Israël est un État colonial. Il présente des analogies et des dissemblances avec les expériences coloniales européennes. Mediapart a recueilli les analyses d’historien.ne.s sur cette question complexe.
Le président de la République qui va prendre ses fonctions le 14 mai 2017 va-t-il avoir le courage de faire avancer la justice au Proche-Orient en faisant que la France reconnaisse enfin l’Etat palestinien ? Dans ses déclarations à Mediapart à la veille de l’élection, il a rappelé sa condamnation de la colonisation et dit qu’il était favorable à la reconnaissance de deux Etats, mais « pas aujourd’hui ». Une telle reconnaissance est pourtant indispensable pour avancer vers la paix. Pour lui demander la reconnaissance rapide de l’Etat de Palestine et débattre des pressions nécessaires sur Israël, le collectif « Trop, c’est trop ! » organise une réunion, à Paris, le jeudi 11 mai.
inscription obligatoire par l’envoi d’un message avec nom et prénom à ">. (les inscrits recevront une invitation avec l’adresse de la réunion)
Le site internet [www.trop-cest-trop.fr]
Signer et faire connaître la pétition occupationpasdaccord.eu
Ci-desssous : le programme de la réunion du 11 mai, suivi de deux interviews récentes d’Emmanuel Macron sur ce sujet.
La professeur Israélienne Nurit Peled, prix Sakharov du Parlement européen, a ouvert la Semaine Anticoloniale et Antiraciste 2017 par un discours dénonçant la colonisation israélienne et les violations des droits de l’Homme commises par l’Etat israélien.
Israël se prépare à combattre le mouvement BDS – Boycott, Désinvestissement, Sanctions –, qui milite pour une mise au ban des nations de l’Etat hébreu jusqu’à ce que ce dernier satisfasse à certaines conditions, dont l’évacuation des territoires occupés. Selon une loi votée le 6 mars dernier, il ne sera plus accordé de visa ou de permis de séjour à toute personne, qui ne soit ni citoyen israélien ni résident permanent, qui milite dans une organisation ayant sciemment lancé un appel public en faveur du boycott de l’État d’Israël.
Dans un éditorial publié le 8 mars dernier, repris ci-dessous, le quotidien israélien Haaretz estime que cette nouvelle loi ouvre la porte à son éventuelle utilisation à l’encontre des Palestiniens vivant en Israël avec le statut de résident non permanent. C’est ainsi que, en 2016, les autorités ont refusé de renouveler les documents de voyage d’un membre fondateur de BDS, Omar Barghouti, dont la famille est palestinienne et qui est né au Qatar.