Pour Amnesty International, les dévastations de la guerre au Liban, loin d’être des dommages collatéraux, sont le résultat d’une oeuvre de destruction délibérée de l’infrastructure civile d’un pays. L’ONG américaine Human Rights Watch (HRW) a elle aussi à plusieurs reprises dénoncé la stratégie israélienne.
Amnesty conclut à une responsabilité pénale individuelle pouvant être invoquée par l’exercice d’une juridiction universelle : « Bon nombre des atteintes aux droits fondamentaux exposées dans le présent rapport constituent des crimes de guerre entraînant une responsabilité pénale individuelle. […] Les personnes à l’égard desquelles il existe de fortes présomptions de responsabilité dans de tels crimes peuvent être amenées à rendre compte de leurs actes devant des juridictions pénales du monde entier en vertu de l’exercice de la compétence universelle. »