
11 novembre : ne pas oublier les tirailleurs coloniaux
Tous les noms des tirailleurs coloniaux de 14-18, nés ailleurs mais morts ici, morts pour ou parfois par la France, doivent être inscrits sur les monuments aux morts ou à proximité.

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Mémoires et Partages · 9, rue des Capérans · BP 70057 33025 BORDEAUX CEDEX · Bordeaux 33000 · France LA GRANDE JOURNÉE D’HOMMAGE DU 1er DÉCEMBRE 2024 En partenariat avec Cinéma

A l’occasion des 80 ans de ce massacre à Thiaroye, près de Dakar, de tirailleurs africains, une tribune des associations et acteurs de la société civile.

Nous nous sommes entretenus avec le réalisateur Boris Lojkine sur son œuvre cinématographique et sur ses projets.

par Raphaël Granvaud Présentation du livre De l’huile sur le feu La France et la guerre contre le terrorisme en Afrique Fin août, le Burkina Faso a connu le pire massacre

Professeur d’histoire-géographie, Corentin Roux a soutenu à l’Université de La Rochelle un mémoire intitulé « Photographier la colonisation, coloniser par la photographie et enseigner le fait colonial par la photographie », dont

Le 30 janvier 1950, à Dimbokro, au centre de la Côte-D’Ivoire, les colons français massacrent des manifestants à qui protestent contre l’arrestation arbitraire du leader local du Rassemblement Démocratique Africain

Dans l’entretien qu’il nous accordé, Rémi Carayol, auteur de « Mayotte. Département colonie » (La Fabrique), revient sur les implications pour les Mahorais du « choix de rester colonisés ».

Dans ce film, en 1759, Massamba, esclave wolof dans une plantation sucrière, rejoint sa fille qui a fui la plantation. Retour historique sur le marronage, par l’historien Eric Mesnard.

Les 2 et 3 décembre 2024 se tiendra à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Faculté des Lettres et Sciences Humaines, un colloque international interdisciplinaire organisé dans le cadre du

Inaugurée en 2011 avec la mission de former une génération de cinéastes sahraouis, l’école Abidin Kaïd Saleh forme des jeunes réfugiés à la création cinématographique. Leurs œuvres constituent une précieuse

« Dahomey » : quand on a vu ce film, la restitution des objets spoliés pendant la période coloniale n’est plus une question, c’est une évidence.