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Édition du 1er au 15 février 2026

Afrique subsaharienne et océan Indien

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Congo

Brazza dérangerait-il encore ?

Il y a cent ans mourait ce libérateur des esclaves en Afrique. Commémoration bien discrète en France…

Un article de Christian Campiche publié sous le titre Brazza dérange encore dans La Liberté du 4 décembre 2005
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Cet article complète la page 976 du site de la LDH de Toulon, qu’il cite à plusieurs reprises.

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Le travail forcé au Congo au début du XXe siècle

Félicien Challaye fit partie de la commission présidée par Savorgnan de Brazza chargée en 1905 par le gouvernement français d’enquêter sur « la condition matérielle et morale des indigènes au Congo ».

Il publia ses notes en 1935 dans un ouvrage intitulé « Souvenirs sur la colonisation ». Ces textes furent repris en 1998 dans « Un livre noir du colonialisme » édité par Les nuits rouges. En voici quelques extraits.

L’article consacré à 976 vous donnera des précisions sur le contexte de l’époque.

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Congo

Pierre Savorgnan de Brazza (1852 – 1905)

Il a conquis une vaste colonie pour la France. Il a longtemps été présenté comme un héros et un modèle pour la jeunesse. En France, le centenaire de son décès a été discrètement oublié.

Cet article a une suite : 1059.

D’autre part, le rapport de Brazza évoqué ci-dessous comme n’ayant jamais été publié le sera en mars 2014 – voir 5769 .

[Mis en ligne le 14 novembre 2005, mis à jour le 21 février 2014]

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Madagascar : Chirac rappelle une page noire de la colonisation

« Il faut, nous en avons parlé, aussi évoquer les pages sombres de notre histoire commune – il y en a eu – et donc il faut avoir conscience du caractère inacceptable des répressions engendrées par les dérives du système colonial. En 1947, le sentiment national montait sur la Grande Ile où s’enchaînèrent des événements tragiques. Rien ni personne ne peut effacer le souvenir de toutes celles et de tous ceux qui perdirent injustement la vie et je m’associe avec respect à l’hommage qu’ils méritent.

Nous ressentons aussi ce désir profond que nous avons tous, Malgaches et Français, de vivre en paix avec le passé. Poursuivons, car il est nécessaire, un travail de mémoire qui retrace les faits et qui puisse apaiser les coeurs.  »

Discours du président français à Madagascar, le 21 juillet 2005.

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