
Les Français d’Algérie, par Andrée Pierre-Viénot
Ce texte d’Andrée Pierre-Viénot1, membre du comité central de la Ligue des droits de l’Homme, a été publié dans le numéro de mai 1961 du Bulletin national de la LDH 2.

Ce texte d’Andrée Pierre-Viénot1, membre du comité central de la Ligue des droits de l’Homme, a été publié dans le numéro de mai 1961 du Bulletin national de la LDH 2.
L’appel paru dans l’Humanité le 31 octobre 2000.
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Six mois de prison ferme et six mois avec sursis pour deux membres d’un commando raciste qui avaient agressé un groupe d’étudiants sur les plages du Mourillon (Toulon). Les débats

Communiqué de presse A l’occasion de la venue en France du président Bouteflika, nous voulons manifester notre profonde compassion à l’égard de toutes les victimes pour les souffrances révoltantes qu’elles
Quarante ans après avoir été torturée en algérie, Louisette Ighilhariz cherche l’homme qui l’a sauvée.
Interrogé sur les accusations portées par Louisette Ighilarhiz, le général Bigeard nie tout, en bloc.
En revanche, le général Massu confirme l’essentiel. « Oui, répète-t-il, la torture était ordonnée , voire couverte par les autorités civiles […] qui étaient parfaitement au courant et trouvaient cela très bien ».
« Non, la torture n’est pas indispensable en temps de guerre […], dit-il. Quand je repense à l’Algérie, on aurait pu faire les choses différemment. »
Un entretien avec Sonia Combe, auteur de Archives interdites (éd. Albin Michel), paru dans Différences en février 2000.
L’Assemblée Nationale vote – le 10 juin 1999 – un texte qui enterre le terme officiel d’«opérations de maintien de l’ordre».
par Blandine GROSJEAN – Libération – 10 juin 1999

Extraits de OCTOBRE 1961 – Un massacre à Paris, par Jean-Luc Einaudi, Fayard 2001, pages 49 à 53.

La LDH a, depuis son origine, pour mission principale de combattre l’injustice et l’arbitraire. Comment dès lors pourrait-elle ignorer la situation d’hommes et de femmes qui, depuis des siècles, sont victimes des pires fantasmes et sont rejetés quotidiennement d’un territoire à l’autre au seul motif que leur mode de vie s’articule autour du voyage, avec un habitat traditionnel constitué de caravanes.
L’État a lui-même toujours exprimé sa méfiance vis-à-vis de ces populations méconnues, incomprises, différentes du modèle social majoritaire fondé sur la propriété et la sédentarité.
Roms, Tziganes, Manouches, Gitans, Yéniches… ces « gens du voyage », comme on les nomme par simplification, sont régis par des lois et régimes d’exception, visant essentiellement à les contrôler et à les surveiller.
Henri Leclerc (août 2000)