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Édition du 15 mars au 1er avril 2026

jsylvestre

Simone de Bollardière
Les exactions : torture, viols, exécutions extrajudiciaires

Condamnation du général Aussaresses pour « apologie de crimes de guerre »

Le général Paul Aussaresses a été condamné, vendredi 25 janvier 2002, à 7 500 € d’amende par la 17e chambre correctionnelle de Paris, pour « apologie de crimes de guerre », après la publication, le 3 mai 2001, de son ouvrage, Services spéciaux, Algérie, 1955-1957. Les éditeurs du général, Olivier Orban, le PDG de Plon, et Xavier de Bartillat, celui de Perrin, ont été condamnés à 15 000 € d’amende chacun.

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La place du Gouvernement à Alger, avec la mosquée Djemaa Djedid ; au premier plan, la statue équestre du duc d'Orléans.
1945-1962

Algérie : un état des lieux en 1954, par Michel Winock

Une fiction existait : l’Algérie était française. La réalité sautait aux yeux du premier débarqué à Alger : l’Algérie était une terre coloniale, dont neuf habitants sur dix étaient musulmans. A la veille de la Seconde Guerre mondiale, ceux-ci étaient encore si peu français qu’ils ne pouvaient accéder à la citoyenneté que par la naturalisation, laquelle exigeait de leur part l’abandon de leurs traditions.

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La France de la Vème République n’est pas un pays antisémite

Elie Barnavi , né à Bucarest en 1946, vient de quitter son poste d’ambassadeur d’Israel en France. Cet historien, spécialiste du XVIe siècle français et de l’histoire contemporaine des juifs et d’Israël, est un sioniste convaincu et militant de la gauche israélienne. Il analyse la récente vague d’actes antisémites.

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Une vieille femme venue se plaindre que sa fille a été violée par des militaires français près d'Aumale/Sour el-Ghozlane, en 1961 - Marc Garanger
Les exactions : torture, viols, exécutions extrajudiciaires

Le tabou du viol des femmes pendant la guerre d’Algérie commence à être levé

De toutes les exactions commises par l’armée française pendant la guerre d’Algérie, le viol est la plus cachée, la plus obstinément tue depuis quarante ans. Il n’y eut jamais d’ordres explicites de viol, et encore moins d’ordres écrits. Mais, loin d’avoir constitué de simples « dépassements », les viols sur les femmes ont eu un caractère massif en Algérie entre 1954 et 1962.

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Ahmed Rifai, ancien harki.
Harkis

Harkis : un crime d’État

Une double justice doit être rendue aux harkis: reconnaître le crime d’Etat dont ils ont été victimes, et la discrimination dont ils sont encore aujourd’hui l’objet.
par Michel Tubiana, président de la LDH [septembre 2001]

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