
Abd el-Kader à Damas
Il se consacre à la religion et à la littérature. La protection qu’il accorde à des chrétiens menacés lui vaut une très grande popularité en Occident.

Il se consacre à la religion et à la littérature. La protection qu’il accorde à des chrétiens menacés lui vaut une très grande popularité en Occident.

extrait de l’ouvrage « Les grands soldats de l’Algérie », Livret IV de la collection des Cahiers du centenaire de l’Algérie en 1930.1
L’éditorial du journal Le Monde, le 28 octobre 2004,
suivi de En souvenir d’Algérie, avec Derrida, éditorial du Monde 2 par Edwy Plenel.

1er novembre 2004 : cinquantième anniversaire du début de la guerre d’Algérie.
Antoine Spire met l’accent sur une nouvelle forme d’antisémitisme qui se développe à la faveur du conflit du Moyen-Orient et qui se cache derrière un certain discours « antisioniste ».2
Condamnation en appel du général pour diffamation, le 15 octobre 2004 : il avait traité de « menteur » un ancien appelé d’Algérie qui avait témoigné sur la torture durant le conflit.
Le 10 octobre 2003, le général Maurice Schmitt avait déjà été condamné à un euro symbolique pour diffamation envers Louisette Ighilahriz.

Le 17 octobre 1961 à Paris, alors que la guerre d’Algérie va vers sa fin, des milliers d’Algériens manifestent contre le couvre-feu qu’on leur impose. Une rafle est organisée par le préfet de police de Paris, Maurice Papon. Des dizaines de manifestants sont tués. Le silence sur ces événements sanglants aura duré trente ans. La dernière décennie a consacré la redécouverte de cet épisode, dont le souvenir enfoui nourrit encore les cauchemars des immigrés algériens et le malaise de leurs descendants français.
Le 17 octobre 2001, Bertrand Delanoë, maire de Paris, a inauguré une plaque commémorative au pont Saint-Michel « à la mémoire de nombreux Algériens tués lors de la sanglante répression de la manifestation pacifique du 17 octobre 1961 ».
Depuis décembre 2002, les actes ou agressions racistes se multiplient en Corse. Les habitants d’origine maghrébine sont les premières victimes de cette campagne, mais la LDH est également l’objet de menaces.

Les deux grandes nations européennes qu’étaient la France et la Grande-Bretagne étaient, à la fin du XIXe siècle, lancées toutes deux en Afrique dans des conquêtes prétendument civilisatrices. Elles faillirent se jeter l’une contre l’autre pour la possession d’une région que les conquérants avaient eux-mêmes décrite comme « un pays de marécages et de fièvres » (Robert Salisbury) ou comme « un pays peuplé par des singes et par des Noirs pires que des singes » (Gabriel Hanotaux). C’est l’épisode de la « mission Marchand » (Loango, juin 1896 – Djibouti, mai 1899).
La Justice valide l’enquête du « Monde » sur Le Pen et la torture en Algérie.

Résumé d’une conférence de presse du Dr. Mustafa Barghouthi, président de l’Union des comités de secours palestiniens.
The Palestine Monitor, organe du PNGO [Plate-forme des ONG palestiniennes], 24 septembre 2004.
Voici la version paru dans Le Monde du 28-09-2004 sous le titre N’abandonnons pas l’obsession d’une paix juste et durable.
La première version de ce manifeste, parue dans Le Monde des 6/7 avril 2003 et dans L’Humanité du 7 avril 2003, a reçu plusieurs milliers de signatures.