
La prise de la Smala d’Abd el-Kader
La conquête de l’Algérie racontée dans le
Nouveau cours d’histoire de R.Ozouf et L.Leterrier
Belles Histoires de France
cours élémentaire (9ème et 10ème) – éd. Belin – imprimé en 1969

La conquête de l’Algérie racontée dans le
Nouveau cours d’histoire de R.Ozouf et L.Leterrier
Belles Histoires de France
cours élémentaire (9ème et 10ème) – éd. Belin – imprimé en 1969

« Le gouvernement, par la bouche du duc d’Aumale, promet que le prisonnier sera conduit en terre musulmane à Akka ou en Alexandrie, comme l’Emir l’a demandé. Mais la prise est trop grosse pour le duc, et sans craindre la réprobation universelle, il revient sur la parole donnée. Abdelkader et sa suite sont embarqués pour Toulon. Les colonisateurs ont peur d’Abdelkader, même vaincu … »
Kateb Yacine, conférence prononcée le 24 mai 1947.
un entretien avec Benjamin Stora recueilli par Wahiba Labrèche et publié dans le journal Liberté du 1er novembre 2004.
Historien, sociologue, Benjamin Stora est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages sur la guerre d’Algérie et le mouvement nationaliste algérien. Pour ce spécialiste de l’histoire des nationalismes maghrébins, l’écriture de l’histoire doit impérativement répondre aux questionnements du présent.
De larges extraits de l’entretien avec Bachir BOUMAZA publié le 1er novembre 2004 dans le quotidien algérien L’EXPRESSION sous le titre “Le colonialisme est un crime contre l’humanité”. 1

La revue médicale « The Lancet » publie une enquête de terrain qui, « sur la base d’une estimation prudente », chiffre à cent mille, dont une majorité de femmes et d’enfants, les personnes décédées à la suite des violences de l’occupation.

Il se consacre à la religion et à la littérature. La protection qu’il accorde à des chrétiens menacés lui vaut une très grande popularité en Occident.

extrait de l’ouvrage « Les grands soldats de l’Algérie », Livret IV de la collection des Cahiers du centenaire de l’Algérie en 1930.2
L’éditorial du journal Le Monde, le 28 octobre 2004,
suivi de En souvenir d’Algérie, avec Derrida, éditorial du Monde 2 par Edwy Plenel.

1er novembre 2004 : cinquantième anniversaire du début de la guerre d’Algérie.
Antoine Spire met l’accent sur une nouvelle forme d’antisémitisme qui se développe à la faveur du conflit du Moyen-Orient et qui se cache derrière un certain discours « antisioniste ».3
Condamnation en appel du général pour diffamation, le 15 octobre 2004 : il avait traité de « menteur » un ancien appelé d’Algérie qui avait témoigné sur la torture durant le conflit.
Le 10 octobre 2003, le général Maurice Schmitt avait déjà été condamné à un euro symbolique pour diffamation envers Louisette Ighilahriz.

Le 17 octobre 1961 à Paris, alors que la guerre d’Algérie va vers sa fin, des milliers d’Algériens manifestent contre le couvre-feu qu’on leur impose. Une rafle est organisée par le préfet de police de Paris, Maurice Papon. Des dizaines de manifestants sont tués. Le silence sur ces événements sanglants aura duré trente ans. La dernière décennie a consacré la redécouverte de cet épisode, dont le souvenir enfoui nourrit encore les cauchemars des immigrés algériens et le malaise de leurs descendants français.
Le 17 octobre 2001, Bertrand Delanoë, maire de Paris, a inauguré une plaque commémorative au pont Saint-Michel « à la mémoire de nombreux Algériens tués lors de la sanglante répression de la manifestation pacifique du 17 octobre 1961 ».