stèle de Marignane : la réaction de Nicolas Sarkozy
Informée du projet de l’ADIMAD, l’Association des amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs compagnons avait, en avril 2005, demandé à ses adhérents d’interpeller les élus locaux
Informée du projet de l’ADIMAD, l’Association des amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs compagnons avait, en avril 2005, demandé à ses adhérents d’interpeller les élus locaux
Cordelia Edvardson, née en 1929, est rescapée d’Auschwitz (matricule A3709). Suédoise juive ayant émigré en Israël, elle est la correspondante du deuxième quotidien suédois Svenska Dagbladet. Son parcours personnel lui a laissé un regard très critique sur la façon dont le gouvernement israélien traite les Palestiniens.
En ces jours-là on ne dira plus :
les pères ont mangé des raisins verts,
et les dents des fils sont agacées.
Jérémie 31:29

La colonisation fait partie de l’histoire française, mais la France ne veut pas le voir. Ce trou de mémoire ne peut que favoriser le retour d’un certain nombre de préjugés et la permanence dans la société française de ce que le philosophe Sidi Mohamed Barkat appelle des « faux plis ».
Par Gilles Manceron, vice-président de la Ligue des droits de l’Homme 1.

L’apprentissage de l’hymne national français2
et de son histoire deviennent obligatoires en cette rentrée 2005, comme le prévoyait la loi Fillon. L’accueil des instituteurs est mitigé.
Nous proposons que les élèves soient également amenés à commenter la phrase suivante attribuée à Stefan Zweig : « Quand les drapeaux sont déployés, toute l’intelligence est dans la trompette.»
Si on s’en tient à la stricte approche juridique, rien ne
permet de rapprocher le statut d’infériorité des indigènes des colonies avec la situation de leurs descendants aujourd’hui dans la République française, qui, s’ils sont Français, ont les mêmes droits que l’ensemble des citoyens. Mais le rapprochement parle aux personnes originaires de l’immigration d’Algérie ou d’autres colonies, qui le ressentent comme un élément d’explication évident des discriminations qu’elles vivent dans leur quotidienneté.
par Patrick Weil, directeur de recherche au CNRS (Centre d’Histoire sociale du XXe siècle, université Paris I Panthéon – Sorbonne)
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A Sétif, puis à Bechar, le président Bouteflika demande à la France de reconnaître son passé colonial. Jacques Chirac confirme quant à lui sa volonté de conclure un traité d’amitié avec l’Algérie.
« Le retrait, dans son essence même, constitue le premier grand affrontement autour de la question des rapports entre la religion et l’Etat », écrit Amos Oz, qui présente ici sa vision d’un Israël » à visage humain, libre et juste » contre la conception théocratique de certains adversaires du retrait.
Cet article, écrit alors que l’évacuation des colons n’était pas terminée, a été publié dans Yediot Ah’aronot, le 21 août 2005 5.
Amos Oz ne parle ici que du retrait de Gaza (c’est l’actualité du moment) ; rappelons qu’il est membre de Shalom Arshav (La Paix Maintenant) depuis sa création et signataire des Accords de Genève
« En tant que Juif, et à vous qui êtes Juive, je voudrais vous demander », a dit cet homme jeune, il y a quelques jours. Ces temps-ci, une entrée en matière comme celle-là invite à une conversation du genre de celles où nous nous noyons depuis quelques semaines.
Article publié le mercredi 24 août 2005, dans le quotidien israélien Ha’aretz 6
Le projet de charte pour la paix et la réconciliation nationale du président Bouteflika suscite leur indignation : l’assurance de l’impunité s’oppose à l’exigence de vérité et de justice.
Voici la déclaration commune que SOMOUD7, ANFD8 et SOS-Disparu(e)s9 ont rendu publique, samedi 20 août 2005, lors d’une conférence de presse tenue à Alger au siège de SOS-Disparu(e)s à Alger.
Un texte de l’historienne Sylvie Thénault, suivi d’un article de Georges Penchenier paru en août 1955, puis d’extraits du livre « Services spéciaux, Algérie 1955-1957 » écrit en 2001 par le général Aussaresses.
[Première publication le 8 juillet 2005,
mise à jour le 20 août 2005.]