
Charlye Buono (1925-2026), sœur de Maurice Audin
Le livre de souvenirs de Charlye Audin, épouse Buono, éditeur Tangerine rights, 2020. La notice sur Christian Buono du dictionnaire Maitron par René Gallissot Christian Buono, L’Olivier de Makouda, un

Le livre de souvenirs de Charlye Audin, épouse Buono, éditeur Tangerine rights, 2020. La notice sur Christian Buono du dictionnaire Maitron par René Gallissot Christian Buono, L’Olivier de Makouda, un

Poursuivant son important travail de collecte des mémoires de la guerre d’indépendance algérienne sur la plateforme Place Audin, le réalisateur François Demerliac nous livre ici un entretien avec Claudine Lacascade

Le 5 avril 1956, La Dépêche Quotidienne, organe de la grosse colonisation, criant à la trahison, ouvre sa « Une » sur une information sensationnelle : « Dans l’après-midi d’hier,

Nous présentons « Maurice Audin : une histoire française », le film de la rencontre organisée à Toulouse le 12 février 2024 par le Conseil départemental de Haute-Garonne et l’Association Audin.

Militante du Parti communiste algérien, elle fut enlevée par l’armée française en avril 1957 à Alger et, âgée de 23 ans, longuement torturée à la villa Sésini. Outre sa notice biographique, nous publions la plainte qu’elle déposa pour les tortures pratiquées par l’armée française.

Sadek Hadjerès s’est éteint à Paris le 3 novembre 2022. Dès les années 1940 et lors de la répression de mai-juin 1945 dans le Nord-Constantinois, il rejoint le parti indépendantiste PPA-MTLD où il milite pour la reconnaissance du pluralisme ethno-linguistique et pour la démocratie interne dans le mouvement national en Algérie. Exclu, il rejoint en 1951 le Parti communiste algérien ; et, en 1955, à sa direction avec Bachir Hadj Ali, il négocie l’intégration des communistes algériens au sein du Front de Libération Nationale (FLN) pour qu’ils participent à la guerre d’indépendance. Notre site a déjà évoqué son engagement dans la lutte armée et le combat qu’il a partagé avec Josette et Maurice Audin. Ci-dessous un article de l’historien Pierre-Jean Le Foll-Luciani, et trois vidéos publiées par le site Place Audin. Il a voulu être inhumé à Alger, au cimetière d’El Harrach.

Le film De nos frères blessés, inspiré du roman éponyme de Joseph Andras (2016), lui-même issu du livre de Jean-Luc Einaudi, Pour l’exemple, l’affaire Fernand Iveton, enquête, publié en 1986, préfacé par Pierre Vidal-Naquet, sort sur les écrans. Il restitue la vie brève d’Iveton (1926-1957), son amour pour Hélène, née Ksiazek, en 1921, près de Cracovie, épousée à Alger en juillet 1955, et son combat anticolonialiste pour l’indépendance de l’Algérie avec le parti communiste algérien. Comme l’écrit Pierre Vidal-Naquet : « Son communisme — est-il besoin de le souligner ? — n’est pas une adhésion directe et personnelle à l’ordre (ou au désordre) établi en URSS et dans les “démocraties populaires”, mais une protestation hautement morale et hautement politique contre l’ordre colonial, l’ordre infâme, raciste, qui règne à Alger ».

Paul Bouaziz, né à Oran en 1926, qui avait été, jeune membre du parti communiste algérien, favorable dès 1955 à la lutte d’indépendance nationale de l’Algérie, est décédé à Paris le 20 novembre 2021. Plusieurs articles de la presse algérienne lui rendent hommage. Ci-dessous celui publié dans Le Quotidien d’Oran du 29 novembre 2021, qui a été repris le 2 décembre par Le Soir d’Algérie. Le quotidien arabophone Elkhabar lui a consacré sur son site un article très lu, signé Djaafar Bensalah, et un autre dans son édition papier du 30 novembre, plus bref qui rend aussi hommage à son épouse, Simone, née Benamara. Des hommages sont parus également sur d’autres sites en Algérie comme celui d’Alger Républicain et sur les réseaux sociaux. Nous reproduisons aussi la notice que lui a consacré l’historien René Gallissot dans le Dictionnaire Algérie du Maitron.