152e anniversaire de la prise de possession de la Nouvelle-Calédonie par la France
L’occasion de revenir sur l’accord de Nouméa.
L’occasion de revenir sur l’accord de Nouméa.

Les opposants au lavelua (le roi) lui reprochent notamment d’avoir voulu « expulser » l’Etat français, pour protéger son petit-fils condamné pour homicide involontaire. Après avoir procédé à sa destitution, le 14 mai dernier, ils envisagent d’introniser un nouveau roi le 25 septembre.
[Première mise en ligne, le 13 août 2005,
dernière mise à jour, le 23 septembre 2005]

le 24 septembre 1853, l’amiral Febvrier-Despointes « prend possession » de la Nouvelle-Calédonie, au nom de la France, devant des missionnaires et 150 Kanak convertis : « A partir de ce jour, dit l’amiral, cette terre est française et propriété nationale. »
Depuis lors, l’histoire de la Nouvelle-Calédonie est jalonnée de violences et de massacres. L’explication réside-t-elle dans « cette incapacité fondamentale à considérer le Néo-Calédonien autrement que comme un sauvage à convertir et à civiliser » 1 ?
LIGUE DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN DE NOUVELLE CALEDONIE Communiqué n° 45 du 23 février 2005 Face aux déclarations qui jettent le trouble dans les esprits de nos
La Nouvelle-Calédonie, un cas de décolonisation inachevée La Nouvelle-Calédonie est sur la voie de la décolonisation : c’est ce que laisse paraître l’Accord de Nouméa, du 5 mai 1998, qui

Extrait de Histoire de la France coloniale, 1991 ; réédition : collection Pocket 1996