
A propos du Premier novembre 1954 : Réflexions sur la guerre d’indépendance algérienne
La lutte armée a joué un rôle essentiel dans l’issue de la guerre, mais il ne faut pas oublier l’action diplomatique et le rôle de l’immigration.

La lutte armée a joué un rôle essentiel dans l’issue de la guerre, mais il ne faut pas oublier l’action diplomatique et le rôle de l’immigration.

« Le FLN : mirage et réalité » de Mohammed Harbi est réédité. Dans cet extrait, loin de toute histoire officielle, il revient sur l’insurrection du 1er novembre 1954.

Le nom de Thomas Robert Bugeaud, lié aux massacres des civils lors de la conquête de l’Algérie ne mérite pas de figurer dans l’espace parisien.

1958. Ce long monologue éclaté dessine les contours d’une Algérie en ébullition, d’hommes et femmes confrontés à la violence du système colonial et tentent de s’en défaire.

Traduit de l’anglais par Houria Delourme-Bentayeb. Editions du Croquant, 30 €. Neil MacMaster est historien. Docteur à l’université de Cambridge depuis 1972, il enseigne, au début de sa carrière, l’histoire

Un ouvrage majeur sur le nationalisme algérien publié en 1981 et épuisé depuis longtemps du grand historien algérien Mohamed Harbi

Dans « La première guerre d’Algérie », Alain Ruscio fait l’histoire des deux décennies (1830-1852) au cours desquelles l’Algérie fut conquise malgré la résistance acharnée des Algériens. Nous en publions la conclusion.

Renouveler l’histoire de la guerre d’indépendance algérienne à partir de la photographie : c’est le propos de ce livre collectif dont nous publions l’introduction.

Des colonisés ingouvernables. Adresses d’Algériens aux autorités françaises (Akbou, Paris, 1919-1940) Présentation de l’éditeur Le 6 rue Lecomte abrite, à partir de 1925, le Service des affaires indigènes nord-africaines. Rattaché

Le Pen : la torture « républicaine » en colonie et le déni Entretien avec Fabrice Riceputi, par Faris Lounis, journaliste indépendant, publié par Le Matin d’Algérie, le 3 mars 2024. Source A
Abd el-Kader se rend en décembre 1847 aux chefs militaires français avec la promesse qu’il pourra s’établir au Proche-Orient, mais les autorités de la Deuxième République ne l’ont pas tenue.

Un rassemblement a eu lieu le 11 juin 2024 devant le cénotaphe de Maurice Audin au cimetière parisien du Père-Lachaise à l’initiative de l’AJMA.