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Édition du 1er au 15 février 2026

Algérie coloniale (1830 – 1962)

Oran 1962, par Fouad Soufi : 2. “une guerre de trois – armée française, OAS et FLN”

Seconde partie de la communication de Fouad Soufi, conservateur en chef aux Archives nationales d’Algérie et chercheur au Centre de recherches en Anthropologie Sociale et Culturelle [CRASC] d’Oran :

Oran, 28 février 1962, 5 juillet 1962

Deux événements pour l’histoire, deux événements pour la mémoire

lors du colloque en l’honneur de Charles-Robert Ageron, « La guerre d’Algérie au miroir des décolonisations françaises » [Sorbonne, novembre 2000].

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Oran 1962, par Fouad Soufi : 3. “le 28 février 1962”

Troisième partie de la communication de Fouad Soufi, conservateur en chef aux Archives nationales d’Algérie et chercheur au Centre de recherches en Anthropologie Sociale et Culturelle [CRASC] d’Oran :

Oran, 28 février 1962, 5 juillet 1962

Deux événements pour l’histoire, deux événements pour la mémoire

lors du colloque en l’honneur de Charles-Robert Ageron, « La guerre d’Algérie au miroir des décolonisations françaises » [Sorbonne, novembre 2000].

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Oran 1962, par Fouad Soufi : 4. “le 5 juillet 1962”

Quatrième et dernière partie de la communication de Fouad Soufi, conservateur en chef aux Archives nationales d’Algérie et chercheur au Centre de recherches en Anthropologie Sociale et Culturelle [CRASC] d’Oran :

Oran, 28 février 1962, 5 juillet 1962

Deux événements pour l’histoire, deux événements pour la mémoire

lors du colloque en l’honneur de Charles-Robert Ageron, « La guerre d’Algérie au miroir des décolonisations françaises » [Sorbonne, novembre 2000].

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Les victimes de l’OAS à Oran en 1962

L’ANPROMEVO – Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS1 – a décidé de rappeler ces autres victimes, trop souvent oubliées, de la guerre d’Algérie.

Périodiquement, certains parlementaires s’informent auprès du gouvernement des perspectives concernant la reconnaissance du massacre d’Oran. Il s’agit en l’occurence des victimes des événements du 5 juillet1962.

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Oran 1962 - d'après Guy Pervillé, Atlas de la guerre d'Algérie (éd. autrement 2003)
Oran 1962

Le 5 juillet 1962 à Oran, par Jean-François Paya

Après avoir pris connaissance sur ce site de l’article Oran, juillet 1962 de M. Saâdoune, Jean-François Paya, historien qui a été présent à la base de Mers-el Kébir jusqu’en 1965, nous a proposé de publier son point de vue2.

Il ne nous appartient pas de prendre position sur le plan historique, mais il nous semble bon que différents points de vue puissent s’exprimer sur ces événements. C’est pourquoi vous trouverez ci-dessous une version actualisée en Janvier 2007 d’un article de Jean-François Paya publié en 1998 dans Pieds-noirs d’hier et d’aujourd’hui N° 923.

Mise au point de LDH-Toulon

Ce texte a été publié sur le site LDH-Toulon, il y a 5 ans. En reprenant ce “point de vue” que nous avait adressé un témoin qui se présentait comme un historien, nous espérions favoriser l’émergence d’un débat sur le drame d’Oran en juillet 1962.

Il apparaît que cette publication a pu être utilisée comme une caution donnée à une vision partisane de ces événements. Nous contestons et récusons un tel détournement.

Toulon, le 9 janvier 2012

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Jules Roy
1881-1944

Jules Roy : je suis né le 22 octobre 1907, à 30 kilomètres au sud d’Alger

Jules Roy (Rovigo 1907 – Vézelay 2000) fut officier dans l’infanterie puis dans l’aviation. Il participa au sein des Forces françaises libres à la Seconde Guerre mondiale. En juin 1953, il rompt avec l’armée, dont il désapprouve les méthodes.

Il se tourne alors vers la littérature. Dans ses oeuvres, il dénonce la brutalité de la colonisation de l’Algérie, et les atrocités de la guerre d’indépendance.

Il écrivit, le 25 janvier 1962: «La cause que je sers? Celle d’une humanité qui ne veut pas enlever le soleil, la patrie et le pain à ceux qui y ont droit. Petit-fils de colons, j’ai entendu, pendant la dernière guerre mondiale, sonner le glas du colonialisme et je dis que cela est juste. Fils d’une paysanne et d’un gendarme, je veux que mon armée soit le sel de la nation.»

En septembre 1960, après un séjour d’un mois dans son pays natal, il publie «La guerre d’Algérie» (éd. Julliard). Ci-dessous les larges extraits repris dans L’Express du 29 septembre 1960.

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Monseigneur Duval et Albert Camus, deux hommes dans la tourmente

Les événements tragiques qui ont accompagné le déclenchement de la guerre algérienne de Libération ont mis Monseigneur Duval et l’écrivain Albert Camus devant un choix qu’ils ne pouvaient faire.

A l’occasion du dixième anniversaire de la mort du cardinal Léon-Etienne Duval, El Watan publie un dossier de A. Benchabane qui lui est consacré 4.

[Mise en ligne, le 15 mai 2006,

mise à jour, le 14 janvier 2007]
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Retours sur la “bataille d’Alger”

Jusqu’en août 1956, Alger avait été relativement épargné par la guerre. Mais l’exécution de plusieurs prisonniers partisans du FLN, ainsi qu’un attentat terroriste meurtrier, accompli par un groupe « Algérie française », rue de Thèbes, dans la casbah, incitent le FLN à riposter. Devant la multiplication des attentats, Robert Lacoste, le ministre-résidant, décide en janvier 1957 de confier au général Massu la tâche de rétablir l’ordre à Alger …

Historien de la guerre d’Algérie, Mohamed Harbi revient ci-dessous sur les événements de 19575. Puis, vous pourrez constater que le cinquantième anniversaire du début de ce que les Français désignent par la “bataille d’Alger” est passé inaperçu en Algérie.

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Mouloud Feraoun.
Chateau-Royal, mars 1962

“Mouloud Feraoun, un écrivain dans la guerre d’Algérie”, par Sylvie Thénault

Comment, au coeur de la guerre d’Algérie, concilier l’identité kabyle, la culture française et l’aspiration à l’indépendance ? A travers le cas de l’écrivain Mouloud Feraoun, assassiné par l’OAS quelques jours avant le cessez-le-feu, c’est aussi la question des violences d’aujourd’hui qui nous est ici posée.

Sylvie Thénault nous a permis de reprendre cet article publié en 1999 dans Vingtième Siècle. Revue d’histoire7.

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Jean Müller, un chrétien contre la guerre d’Algérie

En avril 1956, le gouvernement Guy Mollet décide le rappel de plusieurs contingents qui seront envoyés en Algérie. Parmi les rappelés, Jean Müller, âgé de 25 ans, est membre de l’équipe nationale La Route des Scouts de France. Ses convictions chrétiennes l’incitent à refuser la guerre, mais il décide de ne pas se dérober afin de “témoigner”.

Il ne reviendra pas en France, car il trouve la mort, le 27 octobre 1956, au cours d’une embuscade. Mais, en février 1957, un cahier « De la pacification à la répression, le dossier Jean Müller », constitué à partir des lettres qu’il avait adressées à ses proches, est publié par les Cahiers de Témoignage chrétien.

Le gouvernement porte plainte pour diffamation contre Témoignage chrétien8, saisit des journaux qui reprennent des extraits du dossier… Mais les autorités ne pourront empêcher le retentissement considérable de cette publication.

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