Marc Ferro : les rapatriés d’Algérie
Vous trouverez ci-dessous un extrait de l’Histoire de France, de Marc Ferro, publiée en 2001 (éd. Odile Jacob)1.
Vous trouverez ci-dessous un extrait de l’Histoire de France, de Marc Ferro, publiée en 2001 (éd. Odile Jacob)1.
Combien de pieds-noirs ont-ils été enlevés et tués au moment de l’indépendance de l’Algérie, notamment lors des journées sanglantes que connut la grande ville de l’ouest du pays? Un rapport d’historiens – dont L’Express révèle la teneur – va être remis à Dominique de Villepin. Il livre enfin un bilan précis, bien loin des surenchères et de la guerre des chiffres, qui n’en finissent pas d’attiser les rancœurs.

Vous trouverez ci-dessous la préface que l’historien Charles-Robert Ageron rédigea pour l’ouvrage « L’honneur d’un général, Oran 1962 »2. Dans ce livre, le général Katz expose ce que furent les mois de février à juillet 1962 dans le secteur d’Oran dont il était alors le commandant militaire.
Le journal du général Joseph Katz a été publié par la revue Matériaux pour l’histoire de notre temps (N°26, 1992) avec l’intitulé «Les dernières semaines à Oran»3.
Dénonciateur de la torture et de la responsabilité de l’Etat durant la guerre d’Algérie, Pierre Vidal-Naquet protesta de la même façon en 1962 contre les tortures infligées à des membres de l’OAS4. Vous trouverez ci-dessous l’article qu’il publia à ce sujet dans le numéro de mai 1962 de la revue Esprit5.
Un article paru le 28 février 2002 dans le Nouvel Observateur.
Dans un entretien réalisé en 1996, l’historien français, pleinement engagé contre la guerre menée par la France en Algérie, analyse avec recul son engagement d’alors ainsi que le rôle du FLN, la montée de l’islamisme en Algérie, l’image que se font les Français de ce pays, celle des Harkis…
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A une époque comme la nôtre, où il est de bon ton dans les milieux universitaires d’invoquer la fameuse « neutralité axiologique » pour justifier son mutisme face à l’intolérable, André Mandouze restera dans nos mémoires le symbole vivant de la possible conciliation entre la rigueur scientifique et l’engament humaniste.
Par Vincent Geisser

Le 31 mai 1961, le commissaire central Roger Gavoury était poignardé à son domicile par un commando de l’OAS.
Roger Degueldre, chef des commandos « Delta », avec l’accord de l’état-major de l’OAS en la personne de Jean-Jacques Susini, avait décidé d’éliminer le responsable de la lutte contre les menées subversives en Algérie.
Degueldre avait confié la réalisation de cet assassinat à Albert Dovecar et Claude Piegts. Tous trois ont été par la suite condamnés à mort par la justice française et fusillés (Dovecar et Piegts le 7 juin 1962, Degueldre le 6 juillet 1962).7.
Aïcha Kassoul rend hommage à Jean Sprecher8.
Historien de l’Algérie, Gilbert Meynier retrace les 130 ans d’existence de la seule grande colonie de peuplement de l’empire colonial français, dont elle fut le fleuron. Et les huit années d’une guerre atroce, jusqu’à l’indépendance des Algériens.
Article paru dans Le Monde du 31 octobre 2004.
Si nous voulons empêcher le retour de cette honte, il faut la regarder en face. Il ne faut pas que les fils retrouvent un jour l’horreur sur leur chemin parce que leurs pères auront menti.

Dans un ouvrage intitulé « Algérienne » et publié en mars 2001, Louisette Ighilahriz explique avoir été torturée en 1957 pendant trois mois en Algérie « par le capitaine Graziani, qui agissait sous les ordres du général Massu et du colonel Bigeard« .
Lors d’une émission télévisée consacrée à la guerre d’Algérie, en mars 2002, le général Schmitt avait déclaré que ce livre était « un tissu d’affabulations et de contrevérités« .
Condamné pour ces propos, le 10 octobre 2003, à un euro symbolique de dommages-intérêts, le général avait fait appel. Le débat a repris le 8 septembre 2005 devant la cour d’appel de Paris.
Le général Schmitt a été relaxé en appel.