Un Comité de veille des Droits et Libertés à Toulon
Communiqué La section toulonnaise de la Ligue des Droits de l’Homme déplore la proclamation de l’état d’urgence pour rétablir la paix civile dans les « cités ». Elles n’ont pas
Communiqué La section toulonnaise de la Ligue des Droits de l’Homme déplore la proclamation de l’état d’urgence pour rétablir la paix civile dans les « cités ». Elles n’ont pas
ETAT D’URGENCE : LA SURENCHERE GUERRIERE DU GOUVERNEMENT Communiqué du Syndicat de la Magistrature, le 8 novembre 2005 A une situation d’urgence sociale, il apporte une réponse guerrière.Il privilégie une
COMMUNIQUE COMMUN Paris, le 8 novembre 2005 Confronté à une révolte née de l’accumulation des inégalités et des discriminations dans les banlieues et les quartiers pauvres, le gouvernement vient de
Le Conseil des ministres exceptionnel réuni ce matin a pris un décret pour notifier l’entrée en vigueur de ce texte qui, depuis l’Algérie, n’a été appliqué qu’en Nouvelle-Calédonie en 1984-1985. Une fois «l’état d’urgence déclaré» reviendra aux préfets, dont les pouvoirs seront considérablement accrus, la charge de délimiter précisément les zones de «l’état d’urgence appliqué». Celui-ci, qui pourra entrer en vigueur dès demain, se traduira, de fait, par un couvre-feu 1.
Raphaëlle Branche, maître de conférences à l’université Paris-I, autrice d’une thèse publiée en 2001 chez Gallimard sous le titre La Torture et l’armée pendant la guerre d’Algérie, 1954-1962, a publié en 2005 un livre analysant l’évolution des débats publics et historiographiques sur la guerre d’Algérie, La Guerre d’Algérie : une histoire apaisée? en poche Seuil, « Points histoire », « L’histoire en débats ». Ci-dessous la présentation de cet ouvrage par Gibert Meynier pour la revue Confluences Méditerranée et un entretien recueilli par Jean Birnbaum dans Le Monde du 23 septembre 2005.
COMMUNIQUE LDH Paris, le 7 novembre 2005 La LDH demande un changement radical de politique gouvernementale Contrairement à ce qu’indiquait samedi 5 novembre un grand journal du soir, la Ligue
Banlieues
«Il faut que Sarkozy s’excuse ou démissionne»
pour les jeunes des cités, le «manque de respect» du ministre est à l’origine des troubles.
Par Ludovic BLECHER et Jacky DURAND et Karl LASKE et Gilles WALLON, Libération,samedi 05 novembre 2005
Pierre-Yves Lambert, l’un des fondateurs du site Minorités.org, nous propose de relire un article d’Ali Ghanem paru dans le Quotidien d’Oran le 28 février 2002. Cette analyse date d’avant les présidentielles de 2002, mais elle garde toute sa pertinence. 2

Quel rapport peut-on voir entre les flambées de violence dans les « banlieues » et la politique africaine de la France ? Celle-ci ne serait-elle pas en partie responsable de la double crise de l’étranger et du citoyen ?
Un article de Achille Mbembe
3,
publié lundi 7 novembre 2005 sur www.icicemac.com 4.

par Noël Bouttier, Témoignage chrétien, 29 septembre 2005.
Fatima Besnaci-Lancou est une femme en colère. Contre l’injustice dont les harkis ont été victimes. Dans un récit précis et émouvant, elle raconte son histoire et celle des siens 5.
A propos du débat sur la loi du 23 février 2005
par Valérie Esclangon-Morin, professeur agrégée, docteur en histoire.

Quel est le poids du passé colonial sur le présent de la société française ? Nous reproduisons ci-dessous l’introduction, par Pascal Blanchard, Nicolas Bancel et Sandrine Lemaire, de l’ouvrage La fracture coloniale- La société française au prisme de l’héritage colonial, publié sous leur direction en novembre 2005[La fracture coloniale – La société française au prisme de l’héritage colonial, sous la direction de Pascal Blanchard, Nicolas Bancel et Sandrine Lemaire, 312 pages, 20 €, publié aux Éditions La Découverte.]]. [Une présentation de l’ouvrage est accessible ici.
« Au commencement est le mépris. »
Paul VALERY, Orient et Occident. Regard sur le monde actuel, 1931.
« Je n’ai pas le droit, moi homme de couleur, de souhaiter la cristallisation chez les Blancs d’une culpabilité envers le passé de ma race. Je n’ai pas le droit, moi homme de couleur, de me préoccuper des moyens qui me permettraient de piétiner la fierté de l’ancien maître. Je n’ai ni le droit ni le devoir d’exiger réparation pour mes ancêtres domestiqués […]. Je ne suis pas esclave de l’esclavage qui déshumanisa mes pères. »
Frantz FANON, Peau noire, masques blancs, 1952.
« Les événements à venir vont déterminer le sort de mon pays, et plus que cela. »
Raymond ARON, discours sur la guerre d’Algérie à Harvard, 12 juin 1958.