
faire de la politique – tout en s’en défendant
Le 6 août 2005, Le Monde publiait la précision suivante relative à un article paru le 18 juin, six semaines auparavant. Commençons par une information que M. Thierry Rolando semble

Le 6 août 2005, Le Monde publiait la précision suivante relative à un article paru le 18 juin, six semaines auparavant. Commençons par une information que M. Thierry Rolando semble
au sujet de la stèle de Marignane à la gloire des « combattants de l’Algérie française » 1.
On pourra noter la grande ressemblance des réponses faites aux parlementaires : en particulier, Claude Saunier, Christiane Demontes et René-Pierre Signé ont reçu la même réponse (à l’exception de la dernière phrase qui n’est pas adressée à Claude Saunier) – réponse qui se trouve d’ailleurs à côté de la … plaque. Mais députés et sénateurs semblent s’en satisfaire !
[Première mise en ligne : le 27 mai 2005
dernière mise à jour : le 9 août 2005.]
Deux associations et un particulier avaient demandé, vendredi 29 juillet 2005, devant le tribunal administratif de Marseille la suppression d’une stèle à la gloire des morts pour l’Algérie française, érigée dans le cimetière de Marignane (Bouches-du-Rhône).
[Première publication, le 30 juillet 2005,
mise à jour, l e 2août 2005]
La guerre d’Algérie encore et toujours. Douloureux, contradictoires, violents, les récits sur cette sale guerre que la France a dû mener au milieu du XXe siècle sur les terres de l’Afrique du Nord n’en finissent pas de resurgir.
Articles de Pierre Desorgues paru dans l’édition du 7 juillet 2005 de l’hebdomadaire Réforme2
L’attribution d’une parcelle par la mairie de Marignane aurait été faite illégalement.
par Catherine COROLLER, Libération, lundi 18 juillet 2005
Des stèles à la mémoire de membres de l’OAS contestées
par Lucien Bitterlin3
[Le Figaro, le 18 juillet 2005]
Le Mrap demande à Villepin la destruction de stèles PARIS, 12 juillet [Reuters] – Le Mrap a écrit au Premier ministre Dominique de Villepin pour réclamer la destruction de stèles
La fermeture de Check Point Charlie à Berlin, une stèle à la «gloire» de l’OAS. Deux faits qui trahissent l’Histoire.
Dans le cas de Marignane, c’est un outrage à des décisions de justice et l’apologie de crimes qui ont trouvé une «terre d’asile» au nom du «droit à la mémoire» de certains contre la vérité d’une nation.
Un texte de Germain LATOUR, avocat au barreau de Paris,
publié dans Libération, vendredi 15 juillet 2005.

[Première publication, le 9 juillet 2005,
mise à jour, le 15 juillet.]
La FNACA juge « scandaleuse l’initiative » d’une stèle en hommage à l’OAS prévue à Marignane.
La Fédération nationale des anciens combattants d’Algérie, du Maroc et de la Tunisie avait écrit au Président de la République, dès le 10 décembre 2004, pour lui demander de « condamner fermement » cette initiative.
[Première publication, le 24 juin 2005,
mise à jour, le 14 juillet 2005.]

La stèle dédiée aux “AUX COMBATTANTS TOMBÉS POUR QUE VIVE
L’ALGÉRIE FRANCAISE” a été érigée mardi 5 juillet dans le cimetière de Marignane (Bouches du Rhône).
Mais son inauguration, prévue pour le lendemain, n’a pu se tenir, le préfet ayant interdit l’accès au cimetière – de crainte de heurts avec des contre-manifestants.
[Première mise en ligne, le 7 juillet 2005,
mise à jour, le 13 juillet]
Intervention de Gilles Manceron, le soir du 6 juillet 2005, lors du rassemblement à Marignane contre la “ stèle de la honte ”.