Harkis : l’appel du 4 mars 2006
Le texte de l’appel signé par les associations organisatrices du colloque « 1956-2006/ 50 ans, les harkis dans l’histoire de la colonisation et ses suites » 1.
Le texte de l’appel signé par les associations organisatrices du colloque « 1956-2006/ 50 ans, les harkis dans l’histoire de la colonisation et ses suites » 1.

Samedi, à Paris, un colloque sur les harkis a dénoncé les dérapages des politiques à leur égard, en France comme en Algérie.
Par Catherine Coroller, Libération,lundi 06 mars 2006
« Je serai fier d’avoir les harkis à côté de moi », déclarait Georges Frêche en 1997.
Y a trente ans qu’on leur promet la lune …

Le BN du PS a « condamné » mardi 21 février au soir les propos « inacceptables » de Georges Frêche contre les harkis, tout en « prenant acte » des excuses présentées par le président PS de la région Languedoc-Roussillon.
Après les propos injustifiables qu’il avait tenus à Montpellier le samedi 11 février, Georges Frêche avait demandé le lundi suivant que l’on veuille bien excuser sa « maladresse ».
Les Harkis exigent des excuses : quelques centaines d’entre eux l’ont manifesté à Montpellier, samedi 18 février ; d’autres avaient été reçus la veille par un membre du cabinet de François Hollande.
Quelques-uns avaient entamé une grève de la faim devant le siège parisien du PS, afin d’être reçus par François Hollande en personne ; ils ont été « évacués sans ménagement » dans la matinée du 21 février, mais ils sont revenus…
Vous trouverez ci-dessous quelques détails concernant ces différentes informations, ainsi qu’un seul commentaire : celui de Bruno Théveny dans le Journal de la Haute Marne du 17 février.
[Dernière mise à jour : mercredi 22 février, 12h.]
La Ligue des droits de l’Homme demande au Parti socialiste de prendre une position officielle claire condamnant les propos scandaleux de Georges Frêche.
[Première publication, le 13 février 2006,
mise à jour, le 14 février 2006]
L’éditorial de Noël Bouttier, suivi d’un texte de Fatima Besnaci-Lancou : Loi du 23 février : quand donc finira le mépris pour les harkis ?
Articles parus dans Témoignage chrétien le 15 décembre 2005.

Dalila Kerchouche, journaliste née en 1973, raconte dans » Mon père ce harki « 2 comment elle a découvert le passé de son père, de ses parents arrivés en France en 1962.
Quarante ans plus tard, elle a refait le parcours de ces familles de harkis que la France a parquées dans des camps puis oubliées.
Elle a également traversé la Méditerranée pour retrouver le village de son père et les membres de sa famille, et découvrir enfin qui était vraiment son père, et son rôle dans la guerre.
Vous trouverez ci-dessous un large extrait du chapitre intitulé MIDI – La Lettre anonyme du livre de Dalila Kerchouche .
Le HCR (Haut Conseil des Rapatriés) souhaite aborder la problématique des harkis dans le cadre du futur traité d’amitié entre la France et l’Algérie. Un entretien avec Mebarek Serhani, Conseiller

par Noël Bouttier, Témoignage chrétien, 29 septembre 2005.
Fatima Besnaci-Lancou est une femme en colère. Contre l’injustice dont les harkis ont été victimes. Dans un récit précis et émouvant, elle raconte son histoire et celle des siens 3.
Fatima Besnaci-Lancou sera présente à la Fête du livre de Toulon, les 19 et 20 novembre prochains, au stand de la librairie GAÏA.
Elle présentera son ouvrage « Fille de Harki », pour lequel elle s’est vu décerner le prix Seligmann.
La postface du livre « fille de harki » de Fatima Besnaci-Lancou 4.
par Florence Beaugé, Le Monde, daté du 17 septembre 2005.