Abd el-Kader, un savant humaniste
par Mohamed Boutaleb, président de la Fondation Emir Abd el-Kader à Alger.
par Mohamed Boutaleb, président de la Fondation Emir Abd el-Kader à Alger.
L’empereur de Chine, Xianfeng, a abandonné Pékin aux troupes anglo-françaises qui, le 6 octobre 1860, envahissent sa résidence d’été, d’une beauté exceptionnelle, la saccagent, la dévastent. Ce pillage, qui marquera la seconde guerre de l’opium, indigne certains témoins occidentaux. Victor Hugo, lui, ne connaît cette « merveille du monde » qu’à travers le récit des voyageurs, mais, d’emblée, il prend le parti des civilisés, les Chinois, contre les barbares.1
Dans les années 60-70, Aussaresses et les spécialistes français de la guerre antisubversive instruisent les militaires américains et argentins. Quand ces derniers installent leur junte en 1976, ce sont les leçons françaises qu’ils appliquent.
Par Pierre Abramovici 2 – Le Point, 15 Juin 2001.
par Georges Morin, universitaire français natif de Constantine,
militant inlassable de la coopération entre ses « deux patries ».
Article paru le 12 août 2004 dans El Watan.

Un quarteron de généraux en retraite – Challe, Jouhaud, Salan et Zeller – tente de prendre le pouvoir à Alger, pour s’opposer à la politique algérienne du général de Gaulle.
À la question que pose Patrick Weil, il n’y a qu’une réponse :
est français celui que l’Etat considère comme tel.
Mais cela peut réserver des surprises : votre nationalité française peut faire Pschitt !
La loi Besson du 5 juillet 2000 sur l’accueil et l’habitat des gens du voyage offrait un cadre juridique volontariste pour l’accueil des gens du voyage, avec des moyens financiers importants pour aider les communes de plus de 5000 habitants à réaliser des aires de stationnement.
La loi faisait obligation à chaque département d’adopter avant le 6 janvier 2002, un schéma d’accueil des gens du voyage.
Les communes 3 inscrites dans ce schéma devaient avoir réalisé leurs aires avant janvier 2004, faute de quoi le Préfet pourrait se substituer aux collectivités défaillantes.
Aujourd’hui la déception est grande : le gouvernement actuel, après avoir fait voter de nouvelles sanctions contre les stationnements irréguliers, vient d’accorder aux communes un nouveau délai de deux ans pour répondre à leurs obligations.
Vous pourrez lire ci-dessous les analyses parues dans
Le Monde du 31 août 2004,
Libé du 19 août 2004 ,
puis un communiqué de la LDH en date du 20 août.

L’ex-dictateur Augusto Pinochet privé de son immunité par la justice chilienne. SANTIAGO [AFP – Vendredi 27 août 2004] La Cour suprême du Chili a décidé jeudi de lever l’immunité de
« Nous avons tout appris des Français », explique le général Harguindeguy.
Dans les années 1970 et 1980, les dictatures militaires du Cône sud de l’Amérique latine ont férocement réprimé leurs opposants, utilisant à une échelle sans précédent les techniques de la « guerre sale » : rafles indiscriminées, torture systématique, exécutions extrajudiciaires et « disparitions », escadrons de la mort… En enquêtant sur le fameux « Plan Condor », Marie-Monique Robin a découvert le rôle majeur joué secrètement par des militaires français dans la formation à ces méthodes de leurs homologues latino-américains (et en particulier argentins). Des méthodes expérimentées en Indochine, puis généralisées au cours de la guerre d’Algérie, pendant laquelle des officiers théoriseront le concept de « guerre révolutionnaire ».
Dès la fin des années 1950, les méthodes de la « Bataille d’Alger » sont enseignées à l’École supérieure de guerre de Paris, puis en Argentine, où s’installe une « mission militaire permanente française » constituée d’anciens d’Algérie.
Vous trouverez ci-dessous la partie du dernier chapitre de l’ouvrage de Marie-Monique Robin
Escadrons de la mort, l’école française 4 qui concerne l’Algérie des années 1990.

Des extraits de la conclusion de L’Algérie par Augustin Bernard (1930)5
dans la collection de Gabriel Hanotaux et Alfred Martineau Histoire des colonies françaises et l’expansion de la France dans le monde (1930).

La LDH a connu des débats internes sur la question coloniale, mais son congrès de 1931, l’année de l’exposition coloniale, a finalement prôné une « colonisation démocratique ». Attentive au respect des droits des individus, elle n’a pas pris en compte le droit collectif d’un peuple à disposer de lui-même. Nous reproduisons le texte sur ce sujet publié dans la brochure l’Exposition coloniale de 1931 – Le débat colonial de l’époque, publiée en 2002 par section Paris XII de la LDH.