Christiane Taubira accuse de mauvaise foi ceux qui comparent la loi du 23 février 2005 à celle qu’elle a fait voter sur l’esclavage
Dans un communiqué de presse du 22 avril 2005, Christiane Taubira dénonce les comparaisons fallacieuses entre la loi du 23 fév 2005 qui prescrit aux enseignants de montrer les « aspects positifs » de la colonisation et la loi du 21 mai 2001 reconnaissant que la traite négrière et l’esclavage constituent un crime contre l’humanité. Alors qu’il n’y a dans cette dernière aucune injonction sur la façon d’introduire cette histoire, l’article 4 de la loi du 23 février 2005 commande aux enseignants de diffuser une vision « positive » de l’œuvre coloniale, ce qui s’apparente à la sommation d’une histoire officielle.
