
les Noirs de France se fédèrent
Samedi 26 novembre 2005 :
création du CRAN : Conseil Représentatif des Associations Noires,
présidé par Patrick Lozès.

Samedi 26 novembre 2005 :
création du CRAN : Conseil Représentatif des Associations Noires,
présidé par Patrick Lozès.
À la veille du débat à l’Assemblée nationale, mardi 29 novembre 2005, sur l’abrogation de l’article 4 de la loi sur les « aspects positifs » de la colonisation, le Collectif des historiens contre la Loi du 23 février 2005 fait le point sur l’état du dossier. Les explications de Claude Liauzu ont été publiées dans les éditions du lundi 28 novembre 2005 de El Watan, en Algérie, et de Témoignages, à la Réunion.
Selon cet article de Florence Beaugé, paru dansLe Monde daté du 26 novembre 2005, la signature d’un traité d’amitié franco-algérien, comparable au traité franco-allemand de l’Elysée (1963), est très peu probable.
Un texte daté du 21 novembre 2005, par lequel Rudolf Bkouche, membre du Bureau national de l’UJFP (Union juive française pour la paix), répond à l’interview d’Alain Finkielkraut parue dans Haaretz.
Ce texte est le chapitre consacré à l’Exposition coloniale de 1931 dans le premier tome – La République – des Lieux de mémoire, sous la direction de Pierre Nora, publié chez Gallimard en 1984. Il a été repris sur ce site en 2005, afin de rendre ce texte largement accessible, au moment où les problèmes de la mémoire coloniale étaient aux centre d’un large débat provoqué par la loi du 23 février 2005 qui incitait les enseignants à montrer les « aspects positifs de la colonisation1 » .

Vous trouverez ci-dessous la traduction française des questions adressées au philosophe et de ses réponses telles qu’elles figurent dans le reportage de 6 pages du supplément hebdomadaire de Haaretz daté du 18 novembre 2005. En revanche les commentaires des journalistes 2 n’ont pas été repris.3
Ce texte a été traduit de l’hébreu au français par Michel Warschawski et Michèle Sibony 4.
Tous les passages en italique, y compris les intertitres, sont des traducteurs.
A la suite de la publication de cette interview, le Mrap avait décidé de porter plainte contre Alain Finkielkraut pour incitation et provocation à la haine raciale.
Vendredi midi, le philosophe présentait ses excuses. Vendredi soir, le MRAP retirait sa plainte.
[Première publication : vendredi 25 novembre 2005,
mise à jour : samedi 26 novembre 2005.]
A l’Assemblée nationale comme au Sénat, la contestation de l’article 4 de la loi du 23 février 2005, qui stipule dans son alinéa 2 que « Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord », s’est exprimée, plusieurs mois après l’adoption de cette loi. Ces contestation tient compte des critiques émises parmi les historiens, les enseignants et d’autres citoyens. Voici la proposition de loi déposée par le parti communiste français en vue de l’abrogation de l’article 4 de la loi du 23 février 2005.
L’Assemblée nationale a voté dans la nuit de mardi 22 à mercredi 23 novembre un amendement créant une sorte de taxe d’habitation sur les « résidences mobiles », essentiellement destinée aux gens du voyage, lors de l’examen du budget 2006.
Alors que les élus socialistes en charge de ces questions ont laissé se dérouler entre 2003 et 2005 le processus de préparation de la loi du 23 février 2005 sur la reconnaissance « du rôle positif de la présence française en outre-mer, notamment en Afrique du Nord » 5, une proposition de loi a été déposée à l’Assemblée nationale par le parti socialiste en vue de l’abolition de l’article 4 de cette loi. Son examen est prévu à l’Assemblée nationale le 29 novembre 2005.
Mona Chollet présente et commente ici le dernier ouvrage de Sidi Mohammed Barkat, Le corps d’exception – Les artifices du pouvoir colonial et la destruction de la vie, paru aux éditions Amsterdam en septembre 20056. Sa réflexion est d’autant plus utile qu’elle se situe au lendemai de la révolte des banlieues populaires d’octobre 2005.
Il faut remettre en cause les choix néolibéraux qui ont conduit à l’explosion des banlieues.
Une déclaration commune signée par cinq historiens.