Retour sur les «émeutes» de novembre 2005, par SUD-intérieur
Serge Rabineau, policier de SUD-Intérieur, revient sur les révoltes de novembre 2005 dans un entretien accordé à Vert n° 7 (juillet 2006), mensuel du parti politique Les Verts.
Serge Rabineau, policier de SUD-Intérieur, revient sur les révoltes de novembre 2005 dans un entretien accordé à Vert n° 7 (juillet 2006), mensuel du parti politique Les Verts.

C’est la Fête de la Fédération – le 14 juillet 1790 – qui est commémorée en France depuis plus d’un siècle, et non la prise de la Bastille – le 14 juillet 1789.
Informations relatives à la pratique persistante de la torture par la Sécurité militaire dans des lieux tenus secrets.

La préfecture de police de Paris a fait annuler in extremis la cérémonie prévue à l’occasion du ravivage de la Flamme sur la tombe du Soldat inconnu, sous l’Arc de Triomphe, le 5 juillet 2006. La participation annoncée à cette manifestation d’anciens de l’OAS et de leurs apologistes avait soulevé l’indignation.
La cérémonie organisée le 7 juin 2006 par l’ADIMAD (Association amicale pour la Défense des Intérêts Moraux et matériels des Anciens Détenus et exilés politiques de l’Algérie française, présidée par
Un entretien avec le sociologue, Michel Wieviorka, publié dans Le Monde du 7 juin 2006.
Propos recueillis par Jean-Baptiste de Montvalon.

Texte rédigé le 21 juin 2006 à l’occasion de l’inauguration du musée du Quai Branly1.
[Première publication sur ce site, le 25 juin 2006,
mise à jour, le 2 juillet 2006.]
L’acceptation du Comité des droits de l’homme des Nations unies des plaintes de familles de deux Algériens portés disparus pendant les années de braise, en l’occurrence Salah Saker et Riad

Dimanche 28 mai 2006, le film Indigènes du réalisateur algérien Rachid Bouchareb a reçu le prix d’interprétation masculine du festival de Cannes pour ses cinq acteurs « Premier rôle », Jamel Debbouze, Samy Nacéri, Roschdy Zem, Sami Bouajila et Bernard Blancan.Lire la suite »
Au moment du palmarès ils ont entonné avec enthousiasme le chant des anciens combattants des bataillons d’Afrique de la Seconde Guerre mondiale :
C’est nous les Africains
Qui arrivons de loin
Nous v’nons des colonies
Pour sauver la Patrie
Nous avons tout quitté
Parents, gourbis, foyers
Et nous avons au cœur
Une invincible ardeur
Car nous voulons porter haut et fier
Le beau drapeau de notre France entière
Et si quelqu’un venait à y toucher
Nous serions là pour mourir à ses pieds
Battez tambours, à nos amours
Pour le pays, pour la Patrie
Mourir au loin
C’est nous les Africains.Retour sur un épisode souvent méconnu de la dernière guerre mondiale, pour lequel la France n’a pas réglé sa dette.
Dans un entretien réalisé en 1996, l’historien français, pleinement engagé contre la guerre menée par la France en Algérie, analyse avec recul son engagement d’alors ainsi que le rôle du FLN, la montée de l’islamisme en Algérie, l’image que se font les Français de ce pays, celle des Harkis…
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Après une nouvelle mise en cause de notre site internet dans un texte publié dans Libération le 8 juin 2006, qui fait suite à d’autres imputations venant de Claude Liauzu sur des thèmes divers, nous avons adressé une mise au point à Libération, qui l’a intégralement publiée dans son édition de mercredi 14 juin 2006. Nous publions cette mise au point, puis le texte auquel elle répond, signé par Daniel Hémery, Claude Liauzu et Arnaud Nanta.
[Première mise en ligne, le 9 juin 2006,
mise à jour, le 14 juin 2006.]

A une époque comme la nôtre, où il est de bon ton dans les milieux universitaires d’invoquer la fameuse « neutralité axiologique » pour justifier son mutisme face à l’intolérable, André Mandouze restera dans nos mémoires le symbole vivant de la possible conciliation entre la rigueur scientifique et l’engament humaniste.
Par Vincent Geisser