
Toulouse : Maurice Audin, une histoire française
Nous présentons « Maurice Audin : une histoire française », le film de la rencontre organisée à Toulouse le 12 février 2024 par le Conseil départemental de Haute-Garonne et l’Association Audin.

Nous présentons « Maurice Audin : une histoire française », le film de la rencontre organisée à Toulouse le 12 février 2024 par le Conseil départemental de Haute-Garonne et l’Association Audin.

Le livre « Archives et droits humains » a été présenté le mardi 30 janvier 2024 au siège des Archives nationales, par Perrine Canavaggio et Jens Boel, en présence du directeur des AN, Bruno Ricard. Il contient un texte sur « La France et les archives de la guerre d’Algérie » de Gilles Manceron et Gilles Morin, que nous reproduisons.

Dans « Le Monde », Nicolas Truong souligne l’importance en France du passé colonial. Mais si l’histoire des colonisations se renouvelle, ses approches théoriques restent déconsidérées par une frange de l’opinion.

Sur le passé franco-algérien, on a assisté fin novembre et au début de décembre 2023, d’une part, à une tentative remise en cause du traité signé entre les deux pays en 1968 qui a heureusement échoué, et, d’autre part, à la première rencontre des membres de la commission binationale constituée dans la suite du rapport Stora.

Notre page signalant la parution du livre d’Olivier Gloag, « Oublier Camus » et celle reprenant l’article de Sarra Grira, « Algérie. En finir avec le mythe Camus » ont suscité une réponse de la part de Faris Lounis et Christian Phéline. Un débat qu’il faudra poursuivre.

La création d’un tel musée est entrée dans le débat public en 2003. Une récente tribune en a relancé l’idée, le Mrap et notre site y réagissent.

Lors de sa réunion du 27 octobre 2010, le conseil municipal de Marignane a approuvé le retour à l’intérieur du cimetière Saint-Laurent Imbert de la stèle d’hommage « aux combattants tombés pour que vive l’Algérie Française ». La majorité “divers droite” du maire Éric Le Dissès et l’UMP menée par Daniel Simonpieri, ex FN-MNR, ont voté la délibération. Seules deux élues, Marie-Claude Gargani, communiste, et Christane Azam, responsable locale du MRAP, ont voté contre, tandis que les trois socialistes s’abstenaient – après une explication de vote absolument consternante de leur chef de file.
A la suite du reportage de Jean-Baptiste Malet qui a assisté à cette réunion du conseil municipal, vous pourrez prendre connaissance du communiqué commun publié par trois associations, ainsi que des réactions du NPA Est Etang de Berre et du PCF 13 qui dénoncent cette décision.

La déclaration du chef de l’Etat français, lors d’un dîner offert par le président Zine el-Abidine Ben Ali, selon laquelle « aujourd’hui, l’espace des libertés progresse [en Tunisie]. Ce sont des signaux encourageants que je veux saluer », est une véritable contre-vérité.
Comme le confirme ci-dessous Sihem Bensedrine, présidente du Conseil national pour les libertés en Tunisie, aucune ONG, aucun observateur sérieux, tunisien ou étranger, ne peut porter un tel jugement. Dans un pays où le président s’installe au pouvoir à vie, fait tabasser par des voyous, emprisonner, voire torturer, ses opposants et ne tolère qu’une presse à son service, « l’espace de liberté » régresse. Personne ne demandait à M. Sarkozy de se poser, comme il l’a dit, en « donneur de leçons », mais avec ce satisfecit décerné au régime Ben Ali, il fait une bien mauvaise manière aux courageux démocrates tunisiens.

L’intégration des musulmans en France n’est-elle possible que par leur renonciation, de gré ou de force, à ce qui fait leur différence ?