
L’Afrique contre la démocratie : entretien avec Ousmane NDiaye
Le désir de démocratie ne semble plus constituer l’horizon d’espoir pour beaucoup de jeunes Africain.es. C’est le constat d’Ousmane Ndiaye que Cheikh Sakho a rencontré.

Le désir de démocratie ne semble plus constituer l’horizon d’espoir pour beaucoup de jeunes Africain.es. C’est le constat d’Ousmane Ndiaye que Cheikh Sakho a rencontré.

Présentation de l’éditeur Après certains discours de dirigeants occidentaux, voilà qu’on entend en Afrique : la démocratie ne serait pas faite pour les Africains, ou qu’il faudrait « une démocratie

Fanny Pigeaud et Ndongo Samba Sylla replacent le coup de force sénégalais dans le contexte du « recul démocratique » observé récemment dans les anciennes colonies françaises et l’éclairent à la lumière des pratiques impérialistes de la Françafrique.

Une analyse inédite et une réflexion indispensable pour comprendre la révolte actuelle des peuples africains, et notamment de la jeunesse, qui réclament une authentique démocratie.

Ci-dessous les images de la soirée d’hommage au militant algérien Sadek Hadjerès qui s’est tenue le 28 février 2023 à l’Ecole normale supérieure à Paris. Organisée par le Maghreb des films, l’Association Josette et Maurice Audin, l’association Histoire coloniale et postcoloniale et Virtuel, avec le soutien du département Arts de l’ENS, de La contemporaine et des Cahiers d’histoire. Né en Kabylie en 1928, Hadjerès s’est engagé dès l’âge de 17 ans pour l’indépendance au sein du Parti du peuple algérien-Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (PPA-MTLD), puis, au début des années 1950, dans la lutte armée mise en œuvre par le Parti communiste algérien (PCA). Après 1962, il a combattu contre les dérives antidémocratiques du pouvoir militaire en Algérie, été contraint à la clandestinité de 1965 à 1988, puis à l’exil dans les années 1990.

La soirée d’hommage à Sadek Hadjerès annulée au Centre Culturel Algérien se tient à l’Ecole normale supérieure le 28 février 2023. Elle est organisée par le Maghreb des films, l’Association Josette et Maurice Audin et l’association Histoire coloniale et postcoloniale, avec le soutien de La contemporaine, de Virtuel production et des Cahiers d’histoire. Sadek Hadjerès, mort à Paris en novembre 2022, était né en Kabylie en 1928. Il a été jusqu’en 1962 un militant de l’indépendance algérienne, au sein du Parti du peuple algérien-Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (PPA-MTLD), puis du Parti communiste algérien (PCA), et, après l’indépendance, un combattant des droits sociaux et des libertés en Algérie. Contraint à la clandestinité de 1965 à 1988, il a été un opposant résolu aux dérives antidémocratiques du pouvoir militaire.