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Édition du 15 janvier au 1er février 2026

Algérie

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Livres et films sur la guerre d'Algérie

Mon oncle d’Algérie, par Nathalie Funès

Le long voyage dans le passé de Nathalie Funès à la recherche des traces de son oncle, en France, en Algérie, dans les archives, auprès des témoins qui ont croisé sa route… Une autre histoire de Français d’Algérie.

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Le témoignage de Bachir Hadjadj

“C’était notre terre” de Mathieu Belezi

«quand je dis que c’était notre terre, je veux dire que nous ne l’avions pas volée, que nous en avions rêvé au temps de nos ancêtres, et que l’État français nous avait permis de concrétiser nos rêves en nous vendant une bouchée de pain six cent cinquante-trois hectares de bonne terre africaine»1

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le décès d’un grand historien, Charles Robert Ageron, par Benjamin Stora

On a appris mercredi 3 septembre 2008, le décès de Charles-Robert Ageron2, «historien primordial de l’Algérie coloniale, et plus largement, de la colonisation» [Gilbert Meynier], «qui a marqué de son empreinte au moins trois feuillets du livre de la recherche historique : l’Algérie au temps des Français, l’opinion française et la question coloniale, les “chemins de la décolonisation” en France et dans le reste de l’Europe» [Daniel Rivet 3 ]

Voici le texte que Benjamin Stora a consacré à celui qui a été son «maître» en Histoire de l’Algérie, dans son livre Les guerres sans fin, à paraitre aux éditions Stock.

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Les enseignants français en Algérie 1945-1965, par Aïssa Kadri

Le 15 mars 1962 a vu l’assassinat par les commandos de l’OAS de six instituteurs algériens et européens mêlés, qui étaient engagés pour l’Algérie, pour les Algériens et pour l’indépendance : Mouloud Feraoun, Max Marchand, Ali Hamoutène, Salah Ould Aoudia, Robert Eymard et Marcel Basset, auxquels il faut rendre hommage en cette date anniversaire. Dans le retour de mémoires sur la guerre d’Algérie, celle des instituteurs et enseignants a été assez inaudible jusque-là.

Un ouvrage en cours de parution aux éditions Sudel UNSA, Instituteurs et enseignants en Algérie. Les luttes enseignantes dans la décolonisation 1945 – 1965 par Aïssa Kadri et Ahmed Ghouati, analyse cet engagement d’un point de vue socio-historique.

L’occasion de rappeler quelques chiffres concernant la scolarisation dans l’Algérie coloniale.

[Publié le 15 mars, complété le 20 mars 2008]
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1945-1962

Un colloque à Oran, en hommage à Mohammed Harbi

Le colloque “Mohammed Harbi, un historien à contre-courant”, organisé par Avempace Institution, en partenariat avec le journal El Watan et le Centre culturel français d’Oran (CCF), s’est déroulé les 30 et 31 janvier 2008. Plusieurs spécialistes algériens et étrangers, ainsi que Mohammed Harbi, ont participé à cette rencontre4.

Mohammed Harbi a clôturé le colloque en insistant sur le fait que la lutte contre tout colonialisme pose le problème du rejet de la servitude, de la soumission et de l’allégeance. «Pour comprendre ce qui nous arrive aujourd’hui, a-t-il déclaré, il faut relire de façon critique l’histoire et ce que nous avons fait hier».

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Le témoignage de Bachir Hadjadj

Le prix Seligmann 2007 attribué à Bachir Hadjadj pour son ouvrage « les voleurs de rêves »

L’intervention prononcée à la Sorbonne par Bachir Hadjadj, mardi 22 janvier 2008, lors de la remise officielle du prix Seligmann 2007 Contre le racisme qui a été attribué à son ouvrage Les voleurs de rêves, édité en 2007 aux Editions Albin Michel avec une préface de Jean Lacouture5.

Vous trouverez par ailleurs sur ce site une présentation de cet ouvrage ainsi que des extraits réunis sous le titre une éducation coloniale (1944-1954).

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Nicolas Sarkozy et l'histoire coloniale

du côté des rapatriés : amertume, consternation et protestations, après les déclarations de Sarkozy

Les déclarations de Nicolas Sarkozy, lors de sa visite d’Etat en Algérie, du 3 au 5 décembre 2007, sur le caractère «injuste» de la colonisation, sont souvent fraîchement accueillies par certains anciens rapatriés, comme en témoignent ci-dessous :
– l’article du journaliste Claude Belmont, publié dans Le Figaro du 4 décembre, qui rapporte notamment les réactions de Mme Suzy Simon-Nicaise, initiatrice du Mur des disparus de Perpignan,
– le communiqué commun de plusieurs fédérations de rapatriés, publié après la réception à l’Elysée de représentants de rapatriés et de harkis, le 5 décembre,
– ainsi que les protestations du député UMP Jean-Pierre Grand.

[Première mise en ligne le 7 déc. 07, mise à jour le 8 déc. 07]
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Les juifs de l’Algérie coloniale

L’histoire des juifs d’Algérie à l’époque coloniale est souvent mal connue. Un événement fait exception : le décret Crémieux qui accorda la nationalité française en bloc à tous les juifs algériens. Le violent antisémitisme qui s’était développé parmi les Européens d’Algérie est souvent ignoré, ainsi que l’abolition en 1940 du décret Crémieux.

Nous vous proposons une brève histoire des juifs d’Algérie reprise de l’ouvrage «D’une rive à l’autre – La guerre d’Algérie, de la mémoire à l’histoire» de Hassan Remaoun et Gilles Manceron6, suivie d’extraits de «Les trois exils. Juifs d’Algérie» où Benjamin Stora revient sur l’abolition puis le difficile rétablissement du décret Crémieux7.

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Guerre d’Algérie : trois projets de musée

Trois projets de musées, consacrés à la présence française en Algérie, ont été lancés dans le Sud par des élus et des associations pieds-noires. Suscitant une vive polémique contre la réhabilitation de l’entreprise coloniale.

Un article de Pierre Daum, publié dans Libération le 20 septembre 2007
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Ferhat Abbas
1881-1944

La colonisation française en Algérie vue par les colonisés à travers une lecture du Manifeste de mars 1943

Le Manifeste du Peuple algérien de 1943 constitue un témoignage particulièrement révélateur de la perception par les Algériens de leur situation de colonisés.
Ce texte montre à quel point la référence dans la loi du 23 février 2005 à des aspects « positifs » de la colonisation a pu être ressentie en Algérie comme particulièrement inappropriée voire provocatrice. On comprendra donc pourquoi l’opinion algérienne a pu être choquée par cette loi.

Cette communication a été présentée par Hassan Remaoun8 au colloque organisé du 8 au 10 novembre 2006 par le Cefress de l’Université de Picardie Jules Verne à Amiens, sur le thème « Le Fait colonial au Maghreb, ruptures et continuités ».

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