
La torture pendant la guerre d’Algérie
Paroles d’historiens.
» Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire. » Jean Jaurès

Paroles d’historiens.
» Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire. » Jean Jaurès
… assassinés par l’OAS, le 15 mars 1962.

Le 16 septembre 1852, Napoléon III rend la liberté à celui qui vient de passer plusieurs années en résidence surveillée à Toulon, à Pau et Amboise. Avant de prendre le

textes extraits du dossier pédagogique accompagnant l’exposition Abd el-Kader et l’Algérie au XIXème siècle
[février/avril 2003, au musée Condé de Chantilly.]

Voici ce que l’on pouvait lire dans l’édition du 8 janvier 1848 de l’Illustration :
L’Algérie française agonise et Oran est en flammes.
par Bertrand Le Gendre [Le Monde, du 30 juin 2002]

Le général Paul Aussaresses a été condamné, vendredi 25 janvier 2002, à 7 500 € d’amende par la 17e chambre correctionnelle de Paris, pour « apologie de crimes de guerre », après la publication, le 3 mai 2001, de son ouvrage, Services spéciaux, Algérie, 1955-1957. Les éditeurs du général, Olivier Orban, le PDG de Plon, et Xavier de Bartillat, celui de Perrin, ont été condamnés à 15 000 € d’amende chacun.

Une fiction existait : l’Algérie était française. La réalité sautait aux yeux du premier débarqué à Alger : l’Algérie était une terre coloniale, dont neuf habitants sur dix étaient musulmans. A la veille de la Seconde Guerre mondiale, ceux-ci étaient encore si peu français qu’ils ne pouvaient accéder à la citoyenneté que par la naturalisation, laquelle exigeait de leur part l’abandon de leurs traditions.
Quelques textes d’Alexis de Tocqueville qui méritent d’être lus.

De toutes les exactions commises par l’armée française pendant la guerre d’Algérie, le viol est la plus cachée, la plus obstinément tue depuis quarante ans. Il n’y eut jamais d’ordres explicites de viol, et encore moins d’ordres écrits. Mais, loin d’avoir constitué de simples « dépassements », les viols sur les femmes ont eu un caractère massif en Algérie entre 1954 et 1962.
Un entretien avec Madeleine Rebérioux, historienne et présidente d’honneur de la LDH, réalisé par Lucien Degoy, paru dans l’Humanité, le 3 juillet 2001

Parmi les méthodes, il en était une, secrète, inavouée, mais en réalité assez connue pour terroriser l’adversaire, «la corvée de bois». L’armée française l’a pratiquée en notre nom à tous,