René Jannin : « L’OAS, une sorte de syndicat du crime »
La déposition de René Jannin, ancien préfet de police d’Alger, au procès de Raoul Salan 1.
Audience du 17 mai 1962.
La déposition de René Jannin, ancien préfet de police d’Alger, au procès de Raoul Salan 1.
Audience du 17 mai 1962.
Human Rights Watch demande au gouvernement algérien de garantir l’indépendance de la justice et d’éviter tout projet d’amnistie qui consacrerait l’impunité.

La septième chambre correctionnelle de la cour d’appel d’Aix-en-Provence a confirmé lundi 20 juin 2005 la peine infligée en première instance, le 2 juillet 2004, à un ancien caporal de l’armée française qui avait accusé le général Maurice Schmitt de faire l’apologie de la torture.
Au cours de l’audience du 18 mars 2005, l’ancien chef d’état-major des armées, de 1987 à 1991, avait été mis en cause par des militants FLN arrêtés pendant la bataille d’Alger au cours de l’été 1957. Le général s’est toujours défendu d’avoir participé à des séances de torture.
[Première mise en ligne, le 22 mars 2005,
mise à jour, le 20 juin 2005.]

L’échec du putsch d’avril 1961 entraine l’émergence d’un mouvement clandestin qui tente, par l’action terroriste, de s’opposer à l’indépendance de l’Algérie. Responsable de plusieurs centaines d’attentats et d’exécutions en Algérie et en France, l’OAS aura tué 2 700 personnes, dont 2 400 Algériens, de mai 1961 à septembre 1962.
En 1968, de Gaulle prononcera une amnistie générale, dont bénéficieront les anciens activistes de l’OAS.
La résurgence du passé colonial jette un froid entre Paris et Alger par Florence Beaugé [Le Monde du 11 juin 2005] | La réaction a été tardive mais musclée. Le
Les Evénements de Mai 1945, Le Mouvement national
et la société algérienne aujourd’hui
par Hassan REMAOUN,
Université d’Oran et CRASC [Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle]
Texte paru dans le quotidien El-Watan du 8 Mai 2005.
Dans la presse française de mai 1945, Albert Camus est l’un des seuls à avoir exposé lucidement le problème politique posé par les événements de Sétif et Guelma.
Après avoir fourni à ses lecteurs le moyen de comprendre le fond du problème, il demande pour l’Algérie «le régime démocratique dont jouissent les Français» – mais sans aborder la question de l’indépendance.
C’est ce qu’expose ci-dessous Yves Benot, dans un large extrait de son ouvrage Massacres coloniaux – éd. La Découverte/Poche, 2001.

Au début de 1939, la Kabylie souffrit cruellement de la famine. Envoyé en reportage par Alger républicain, Albert Camus publia des articles du 5 au 15 juin 1939. Voici un extrait de l’article du 6 juin, intitulé Le dénuement.

En 2004, une femme raconte les quatre jours d’enfer qu’elle a passés en août 1957 dans un centre de torture militaire. Parmi les officiers parachutistes qui l’ont torturée, le lieutenant Schm. tenait le premier rôle.
Ce récit a été authentifié par un document datant de 1957.

Il y a 43 ans, le 15 mars 1962, à quatre jours de la signature des accords d’Evian, Mouloud Feraoun était assassiné par un commando de l’Organisation Armée Secrète (OAS).
[Publié le 15 mars 2005 – Actualisé le 16 mars 2005.]

La fin de la préface de Jules Roy à l’ouvrage L’histoire des Français en Algérie, 1830-1962 de Françoise Renaudot2.
Deux documents de 1945, concernant les événements de Kabylie algérienne, émanant du Consul de Suisse en Algérie3 :
• le premier, du 15 mai 1945, à propos d’émeutes algériennes,
• le second, du 12 juin 1945, à propos d’émeutes indigènes.
[dernière mise à jour, le 14 mars 2005]