l’Algérie attend de la France un acte de repentance
par Abdelkrim Ghezali, La Tribune, mardi 1er Novembre 2005.
Cet article fait partie d’un dossier publié par le quotidien algérien à l’occasion du 51-ème anniversaire du 1er novembe 1954.
par Abdelkrim Ghezali, La Tribune, mardi 1er Novembre 2005.
Cet article fait partie d’un dossier publié par le quotidien algérien à l’occasion du 51-ème anniversaire du 1er novembe 1954.

Mehdi Ben Barka était le leader de l’opposition marocaine au début du règne d’Hassan II. Condamné à mort par contumace par la justice marocaine, c’était un responsable important de l’Union nationale des forces populaires du Maroc.1

Armand Jacques Arnaud (dit Achille Leroy de Saint-Arnaud)
« avait les états de service d’un chacal » (Victor Hugo).
Partant des lettres qu’il a adressées à sa famille, François Maspero a relaté sa carrière dans un livre qui n’a rien perdu de son actualité, L’honneur de Saint-Arnaud2.
Les extraits qui sont repris ci-dessous révèlent le prix du sang qu’il a fallu faire payer pour coloniser l’Algérie.
Décidé par Abdelaziz Bouteflika, un référendum sur la réconciliation nationale se tiendra demain en Algérie. La campagne a été dominée par la question du passé colonial, agitée à maintes reprises par le président algérien. Les invocations d’une mémoire encore à vif ne devraient toutefois pas remettre en cause la signature d’un traité d’amitié avec Paris, qui pourrait intervenir dès la fin de l’année.
Le président Bouteflika entend rayer de la mémoire collective plus d’une décennie de guerre civile. Mais beaucoup d’Algériens qu’ils soient rescapés ou proches de disparus refusent cette amnésie forcée. Et ne voteront pas en faveur de la charte pour la paix et la réconciliation soumise jeudi à référendum.
Par Christophe BOLTANSKI à Sidi Moussa – [Libération, mardi 27 septembre 2005]

Le collectif a été reçu en mairie de Toulon, pendant une heure, mardi après-midi. Hubert Falco était représenté par Hélène Noir, adjointe en charge de la communication.
Pour en savoir plus sur la rencontre en mairie.
Deux experts de l’ONU s’expriment sur la tenue prochaine d’un référendum sur la Paix et la Réconciliation.
Ils rappellent qu’aucun plan de paix ne peut ignorer le droit à la vérité et à la pleine réparation des victimes.
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a demandé mardi 20 septembre 2005 à la France de demander pardon aux Algériens pour les exactions commises lors de la colonisation de l’Algérie de 1830 à 1962.

Dans les flammes, les exactions et les sangs mêlés s’achève l’aventure impériale de la France outre-mer.
Par Benjamin Stora [Le Monde, 27 août 1992]

Jean-Paul Mari a publié dans le Nouvel Observateur n° 2086, du 28 octobre 2004, un article consacré à l’Algérie » […] au lendemain d’une guerre civile d’une violence inouïe qui a fait entre 100 000 et 200 000 victimes « 3.
En voici l’extrait consacré aux militant(e)s de l’association SOS-Disparu(e)s 4.

Une présentation du collectif.
Contact : Nassera DUTOUR (porte-parole)
Collectif des familles de disparu(e)s en Algérie (CFDA)
c/o Maison des associations
181 avenue Daumesnil
75 012 Paris.
Tel : 00 (33) 1 43 44 87 82

La « caravane » du Collectif des familles de disparu(e)s en Algérie sera à Paris le 24 septembre, à Marseille le 26, et à Toulon le mardi 27 septembre (sans doute l’après-midi).
Contact : Nassera DUTOUR (porte-parole)
Collectif des familles de disparu(e)s en Algérie (CFDA)
c/o Maison des associations
181 avenue Daumesnil
75 012 Paris.
Tél/fax : 00 (33) 1 43 44 87 82
Pour Toulon : 06 63 76 44 95