Amnesty International : la torture continue à être pratiquée en Algérie par la Sécurité militaire
Informations relatives à la pratique persistante de la torture par la Sécurité militaire dans des lieux tenus secrets.
Informations relatives à la pratique persistante de la torture par la Sécurité militaire dans des lieux tenus secrets.
L’acceptation du Comité des droits de l’homme des Nations unies des plaintes de familles de deux Algériens portés disparus pendant les années de braise, en l’occurrence Salah Saker et Riad
Dans un entretien réalisé en 1996, l’historien français, pleinement engagé contre la guerre menée par la France en Algérie, analyse avec recul son engagement d’alors ainsi que le rôle du FLN, la montée de l’islamisme en Algérie, l’image que se font les Français de ce pays, celle des Harkis…
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A une époque comme la nôtre, où il est de bon ton dans les milieux universitaires d’invoquer la fameuse « neutralité axiologique » pour justifier son mutisme face à l’intolérable, André Mandouze restera dans nos mémoires le symbole vivant de la possible conciliation entre la rigueur scientifique et l’engament humaniste.
Par Vincent Geisser

Le 31 mai 1961, le commissaire central Roger Gavoury était poignardé à son domicile par un commando de l’OAS.
Roger Degueldre, chef des commandos « Delta », avec l’accord de l’état-major de l’OAS en la personne de Jean-Jacques Susini, avait décidé d’éliminer le responsable de la lutte contre les menées subversives en Algérie.
Degueldre avait confié la réalisation de cet assassinat à Albert Dovecar et Claude Piegts. Tous trois ont été par la suite condamnés à mort par la justice française et fusillés (Dovecar et Piegts le 7 juin 1962, Degueldre le 6 juillet 1962).2.

L’expédition d’Alger avait un enjeu économique, la maîtrise du commerce en Méditerranée, et une justification de politique intérieure : redorer le blason d’un gouvernement impopulaire.
Mais il se trouve encore des « nostalgériques » pour commémorer, le 25 mai 2006, le départ de la flotte de Toulon. L’occasion de développer le thème de l’Occident chrétien menaçé par la barbarie islamique, et de ranimer l’esprit de croisade.
Ci-dessous un large extrait de « La prise d’Alger », un article de Pierre Michelbach
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Aïcha Kassoul rend hommage à Jean Sprecher4.
Mardi 16 mai 2006, le gouvernement français répond à un député qui l’interroge sur le sujet.

Pourquoi évoquer Lyautey aujourd’hui ? La polémique en France autour de la nature de la colonisation et de ses soi-disant bienfaits, cette tentative de réécrire l’histoire pour se donner bonne conscience de la part de certains mérite que l’on s’attarde sur le personnage.
Un article de l’historien Pierre Vermeren, auteur de L’Histoire du Maroc depuis l’indépendance5, publié dans l’hebdomadaire marocain Le Journal en mai 20066, à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance du Maroc
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Les relations économiques entre Alger et Paris s’intensifient, malgré les frictions politiques causées par les déclarations du président Bouteflika à l’occasion de la commémoration des massacres commis par l’armée française le 8 mai 1945.
Historien de l’Algérie, Gilbert Meynier retrace les 130 ans d’existence de la seule grande colonie de peuplement de l’empire colonial français, dont elle fut le fleuron. Et les huit années d’une guerre atroce, jusqu’à l’indépendance des Algériens.
Article paru dans Le Monde du 31 octobre 2004.
Un entretien avec Ahmed Akkache, ancien secrétaire du parti communiste algérien, publié dans El Watan le 30 avril 20068.
Ce petit fils de paysan, fils d’Alger, est entré en politique, presque naturellement, parce qu’il considérait dans les années 1940 qu’il était de son devoir de le faire, parce que l’Algérie avait besoin de tous ses enfants. «J’ai eu la chance, au collège, vers l’âge de 15 ans de trouver des livres qui parlaient de révolution et de socialisme.»