
Le général Aussaresses confirme que le chef du FLN à Alger, Larbi Ben M’Hidi, a été pendu
suivi d’un entretien avec Henri Alleg.

Cette communication a été présentée par Fouad Soufi1 au colloque La guerre d’Algérie dans la mémoire et l’imaginaire, organisé à Paris par Anny Dayan-Rosenman et Lucette Valensi les 14, 15 et 16 novembre 2002, et publié en 2004 par les Editions Bouchène, Saint-Denis (pp. 133-147).

L’Action des Chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT-France), la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), dans le cadre de leur programme conjoint, l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, expriment leur plus vive préoccupation à l’égard de l’interdiction d’un séminaire sur les disparitions forcées à Alger.
En effet, le 7 février 2007, les forces de police ont empêché la tenue d’un colloque intitulé « Pour la Vérité, la Paix et la Conciliation », organisé par le Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA), SOS Disparus, Djazairouna, l’Association nationale des familles de disparus (ANFD) et Somoud.

Le 28 janvier 1957 marqua le coup d’envoi de la «sale guerre» de l’armée française contre les indépendantistes algériens. Les moudjahidine ne regrettent rien mais remâchent leur amertume.
Première partie de la communication de Fouad Soufi, conservateur en chef aux Archives nationales d’Algérie et chercheur au Centre de recherches en Anthropologie Sociale et Culturelle [CRASC] d’Oran :
lors du colloque en l’honneur de Charles-Robert Ageron, « La guerre d’Algérie au miroir des décolonisations françaises » [Sorbonne, novembre 2000]2.
Seconde partie de la communication de Fouad Soufi, conservateur en chef aux Archives nationales d’Algérie et chercheur au Centre de recherches en Anthropologie Sociale et Culturelle [CRASC] d’Oran :
lors du colloque en l’honneur de Charles-Robert Ageron, « La guerre d’Algérie au miroir des décolonisations françaises » [Sorbonne, novembre 2000].
Troisième partie de la communication de Fouad Soufi, conservateur en chef aux Archives nationales d’Algérie et chercheur au Centre de recherches en Anthropologie Sociale et Culturelle [CRASC] d’Oran :
lors du colloque en l’honneur de Charles-Robert Ageron, « La guerre d’Algérie au miroir des décolonisations françaises » [Sorbonne, novembre 2000].
Quatrième et dernière partie de la communication de Fouad Soufi, conservateur en chef aux Archives nationales d’Algérie et chercheur au Centre de recherches en Anthropologie Sociale et Culturelle [CRASC] d’Oran :
lors du colloque en l’honneur de Charles-Robert Ageron, « La guerre d’Algérie au miroir des décolonisations françaises » [Sorbonne, novembre 2000].
L’ANPROMEVO – Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l’OAS3 – a décidé de rappeler ces autres victimes, trop souvent oubliées, de la guerre d’Algérie.
Périodiquement, certains parlementaires s’informent auprès du gouvernement des perspectives concernant la reconnaissance du massacre d’Oran. Il s’agit en l’occurence des victimes des événements du 5 juillet1962.

Après avoir pris connaissance sur ce site de l’article Oran, juillet 1962 de M. Saâdoune, Jean-François Paya, historien qui a été présent à la base de Mers-el Kébir jusqu’en 1965, nous a proposé de publier son point de vue4.
Il ne nous appartient pas de prendre position sur le plan historique, mais il nous semble bon que différents points de vue puissent s’exprimer sur ces événements. C’est pourquoi vous trouverez ci-dessous une version actualisée en Janvier 2007 d’un article de Jean-François Paya publié en 1998 dans Pieds-noirs d’hier et d’aujourd’hui N° 925.
Mise au point de LDH-Toulon
Ce texte a été publié sur le site LDH-Toulon, il y a 5 ans. En reprenant ce “point de vue” que nous avait adressé un témoin qui se présentait comme un historien, nous espérions favoriser l’émergence d’un débat sur le drame d’Oran en juillet 1962.
Il apparaît que cette publication a pu être utilisée comme une caution donnée à une vision partisane de ces événements. Nous contestons et récusons un tel détournement.
Toulon, le 9 janvier 2012

En août 2005, Jean-Pierre Frapolli nous a adressé un texte intitulé « Il y a cinquante ans, le 23 août 1955, notre père, Marcel Frapolli, maire de Fort-National, était assassiné en Kabylie ».
Nous le publions aujourd’hui avec son accord, en y ajoutant quelques notes.

Jules Roy (Rovigo 1907 – Vézelay 2000) fut officier dans l’infanterie puis dans l’aviation. Il participa au sein des Forces françaises libres à la Seconde Guerre mondiale. En juin 1953, il rompt avec l’armée, dont il désapprouve les méthodes.
Il se tourne alors vers la littérature. Dans ses oeuvres, il dénonce la brutalité de la colonisation de l’Algérie, et les atrocités de la guerre d’indépendance.
Il écrivit, le 25 janvier 1962: «La cause que je sers? Celle d’une humanité qui ne veut pas enlever le soleil, la patrie et le pain à ceux qui y ont droit. Petit-fils de colons, j’ai entendu, pendant la dernière guerre mondiale, sonner le glas du colonialisme et je dis que cela est juste. Fils d’une paysanne et d’un gendarme, je veux que mon armée soit le sel de la nation.»
En septembre 1960, après un séjour d’un mois dans son pays natal, il publie «La guerre d’Algérie» (éd. Julliard). Ci-dessous les larges extraits repris dans L’Express du 29 septembre 1960.