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Édition du 15 janvier au 1er février 2026

Maghreb

la Tunisie a adopté sa constitution

L’Assemblée nationale constituante (ANC) tunisienne a adopté, tard dans la soirée dimanche 26 janvier, la nouvelle Constitution du pays, à une majorité écrasante de 200 voix pour, 12 contre et 4 abstentions. Les 149 articles du texte avaient déjà été approuvés un par un lors de débats qui se sont déroulés entre le 3 et le 23 janvier.
Les élus ont célébré l’événement en chantant l’hymne national, brandissant des drapeaux tunisiens et les doigts en signe de victoire.

« Dans cette Constitution, tous les Tunisiens et Tunisiennes se retrouvent, elle préserve nos acquis et jette les fondements d’un Etat démocratique », a déclaré le président de l’Assemblée, Mustapha Ben Jaafar.

Le texte de la Constitution est disponible sur le site de l’ONG tunisienne de suivi des débats sur la Constitution Al-Bawsala/Al-Marsad, en arabe /en français.
Ci-dessous les principaux points de ce texte

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L’Algérie dans l’impasse. Pour une refondation de la République (janvier 2014)

Malgré la levée de l’état d’urgence, les rassemblements sont toujours interdits par le pouvoir et le pays continue à être géré de façon autoritaire. De graves violences se développent à Ghardaïa et dans la région du M’zab … L’élection présidentielle est prévue le 17 avril, sans que l’on sache si l’état de santé du président Abdelaziz Bouteflika, en place depuis 1999, lui permettra de se présenter une nouvelle fois…

Ci-dessous un rapport dans lequel la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH) déplore la situation des droits de l’homme en Algérie, précédé d’une déclaration du Cercle Nedjma qui appelle à une “refondation de la République algérienne”.

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Emmanuel Roblès, Mouloud Feraoun et ses fils en Kabylie, en 1952
Les Européens d'Algérie et leur exode

Emmanuel Roblès : itinéraire d’un engagement, par Jacqueline Roblès Macek

L’association Les amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs Compagnons a organisé le 6 décembre 2013 un colloque qui s’est tenu au ministère de l’Éducation nationale, sur le thème Mouloud Feraoun, Emmanuel Roblès : centenaire d’une amitié. Nous reprenons ci-dessous, avec l’autorisation de l’association, l’intervention prononcée à cette occasion par Jacqueline Roblès Macek, fille d’Emmanuel Roblès1.

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Tunisie

la Tunisie donne l’exemple

Après avoir chassé du pouvoir l’autocrate Ben Ali, le 14 janvier 2011, la Tunisie a organisé des élections libres – elles ont donné une majorité relative au parti islamiste Ennahda avec 89 sièges sur 217, dans une assemblée constituante. La Constitution n’a pu être finalisée pour le troisième anniversaire de la Révolution, comme prévu mais elle n’en est pas loin, et quelques points importants semblent acquis.

La marche de ce pays vers la démocratie est un spectacle fascinant.

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Chateau-Royal, mars 1962

L’amitié Roblès-Feraoun, par Christiane Chaulet Achour

L’association Les amis de Max Marchand, de Mouloud Feraoun et de leurs Compagnons a organisé le 6 décembre 2013 un colloque qui s’est tenu au ministère de l’Éducation nationale, sur le thème Mouloud Feraoun, Emmanuel Roblès : centenaire d’une amitié. Nous reprenons ci-dessous l’intervention prononcée à cette occasion par Christiane Chaulet Achour, professeur de Littérature comparée à l’Université de Cergy-Pontoise2.

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Les débuts de la guerre : la responsabilité des politiques

Sans esquiver sa responsabilité personnelle, le général Aussaresses a reconnu les dérives de l’armée française durant la guerre d’Algérie. Mais ce sont les politiques qui en portent la responsabilité fondamentale : par refus des revendications des Algériens, ils ont engagé le pays dans la guerre et autorisé les militaires à utiliser les moyens les plus brutaux pour que l’Algérie reste « française ».

Deux étapes importantes ont marqué cette politique. La première est la loi du 3 avril 1955 créant l’état d’urgence, présentée par le gouvernement Edgar Faure pour, selon l’exposé des motifs, pallier « l’insuffisance des moyens de droit » 3.

La loi du 16 mars 1956 sur les pouvoirs spéciaux, présentée par le gouvernement Guy Mollet, a constitué une autre étape importante : elle donnait carte blanche au pouvoir exécutif pour « rétablir l’ordre » en Algérie. Son application a permis de confier, le 7 janvier 1957, la totalité des pouvoirs de police dans la zone d’Alger au général Massu commandant la 10e division parachutiste.

Le pouvoir politique avait ainsi donné à l’armée toute latitude pour lutter contre les “terroristes” algériens. Le témoignage du général Allard repris ci-dessous est à cet égard dépourvu de toute ambiguïté. Un livre récemment paru, centré sur un massacre dans le Nord-Constantinois en mai 1955, illustre à nouveau les rapports entre politiques et militaires4.

En se déchargeant ainsi sur les militaires, les politiques ont trahi les valeurs fondamentales de la République. Il incombe aujourd’hui à leurs successeurs de reconnaître cette responsabilité, et aux citoyens d’obtenir cette reconnaissance. Pour reprendre l’expression du philosophe d’Étienne Balibar, il s’agit d’une “urgence démocratique”.

[Mis en ligne le 12 décembre 2013, mis à jour le 11 janvier 2014]

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Siné (L'Express, juillet 1960).
Les résistances à la guerre d'Algérie

Les résistances à la guerre d’Algérie, par Nils Andersson

Né en 1933, Nils Andersson a joué un rôle important dans la lutte contre la guerre d’Algérie : la fondation à Lausanne des éditions La Cité a permis de publier des textes qui étaient censurés en France. Aujourd’hui, il participe notamment aux activités d’Attac et de l’Institut de documentation et de recherches pour la paix.

Dans l’article que nous reprenons ci-dessous, paru dans le numéro 21, septembre 2012, de la revue Savoir/agir, cet éditeur-militant dresse un bilan des résistances à la guerre d’Algérie.

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D'après Sergio Aquindo
Algérie : les affrontements des années 1990

les droits de l’Homme en Algérie

A l’occasion de la visite officielle de Jean-Marc Ayrault en Algérie, plusieurs associations l’interpellent à propos du (non) respect des libertés démocratiques dans le pays. Dans une lettre ouverte adressée au premier ministre, elles mentionnent notamment les libertés syndicales et le sort des victimes des disparitions forcées pratiquées par des agents de l’État, sous prétexte de lutte anti-terroriste au cours des années 1990.

Elles rendent hommage au combat du Collectif des familles des disparu(e)s en Algérie (CFDA) dont le courage et la détermination n’ont jamais faibli.

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Mort du général Paul Aussaresses

Le nom de Paul Aussaresses, dont la mort, à 95 ans, a été annoncée, mercredi 4 décembre, restera pour toujours lié à la reconnaissance du recours à la torture par l’armée française au cours de la guerre d’Algérie : voir cette page,
ainsi que la vidéo ci-dessous.

[Mis en ligne le 4 décembre 2013, complété le 6]

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Chateau-Royal, mars 1962

Rachid Feraoun : mon père était avant tout un éducateur

Quarante-huit ans après l’assassinat perpétré le 15 mars 1962 à Ben-Aknoun par l’OAS, qui a coûté la vie à l’écrivain algérien Mouloud Feraoun et à ses cinq compagnons des Centres sociaux éducatifs, Marcel Basset, Robert Eymard, Ali Hamoutène, Max Marchand et Salah Ould-Aoudia, l’Algérie a commémoré ce triste anniversaire5.

Dans le cadre de la 10e édition du Festival culturel du film amazigh, un colloque sur la vie et l’œuvre de l’écrivain et romancier Mouloud Feraoun avait été organisé à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. Un film documentaire de Ali Mouzaoui, retraçant la vie et l’œuvre de l’auteur du Fils du Pauvre, a été projeté en ouverture du festival.

[Mis en ligne le 15 mars 2010, mis à jour le 30 novembre 2013]

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Ne pas instrumentaliser les massacres du 5 juillet 1962 à Oran

Le cinéaste documentariste Jean-Pierre Lledo a lancé le 5 novembre 2013 sur le site du Huffington Post une pétition internationale intitulée « 5 Juillet 1962 à Oran, Algérie », fondée sur une vision partielle des événements survenus à Oran le jour où était célébrée l’indépendance de l’Algérie, qui instrumentalise les massacres d’Européens perpétrés alors dans cette ville.7

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