
Le rassemblement du 11 juin 2024 devant le cénotaphe de Maurice Audin au cimetière du Père-Lachaise
Un rassemblement a eu lieu le 11 juin 2024 devant le cénotaphe de Maurice Audin au cimetière parisien du Père-Lachaise à l’initiative de l’AJMA.

Un rassemblement a eu lieu le 11 juin 2024 devant le cénotaphe de Maurice Audin au cimetière parisien du Père-Lachaise à l’initiative de l’AJMA.

Depuis son inauguration en 2019 au cimetière du Père-Lachaise, un rassemblement a lieu le 11 juin, date de son enlèvement par des militaires français en 1957 durant la « bataille d’Alger ».

Dernière en date des centaines de victimes de disparition forcée à Alger identifiées par le projet Mille Autres, Baya Slamani, plusieurs fois enlevée et torturée.

Les livres de Mathieu Belezi disent la violence du système colonial français, cette main de fer qui tenait jusqu’à l’étouffement la gorge de l’Algérie. La rage antisémite de la fin du XIXe siècle, le racisme déployé à l’occasion des fêtes du centenaire.

Nelly Forget, assistante sociale dans un bidonville d’Alger, fut torturée par l’armée française en 1957.

Le Prix Audin de mathématiques, créé en 1958 pour faire connaître la vérité sur l’assassinat de Maurice Audin, jeune mathématicien partisan de l’indépendance algérienne, a été relancé le 7 mai.

« Pour ma patrie, pour mon idéal et pour mon peuple, périr n’est qu’un sublime sacrifice auquel je suis résigné… Je saurai mourir. L’Algérie sera libre envers et contre tout. » Abderrahmane

Le 5 avril 1956, La Dépêche Quotidienne, organe de la grosse colonisation, criant à la trahison, ouvre sa « Une » sur une information sensationnelle : « Dans l’après-midi d’hier,

« Aucune rue ne portera ton nom » : un film de Nadia Salem sur le rôle méconnu des femmes algériennes immigrées dans la lutte pour l’indépendance

Camus et l’Algérie au miroir (fidèle ou non ?) des « Carnets » de Jean Grenier.

Mohand Saïd Lechani (1893-1985) fut un enseignant algérien animé par la passion du progrès après la lecture des articles de Jaurès, pionnier des pédagogies nouvelles, défenseur des droits des femmes, engagé à la Ligue des droits de l’Homme, qui a vécu ensuite dans l’Algérie indépendante.

« Une passionnante enquête sur les rapports entre le pouvoir et la presse dans l’Algérie de parti unique ». Mohammed Harbi.