La conquête de l’Algérie vue par Onésime Reclus (1886)
Le premier chapitre de FRANCE – ALGÉRIE ET COLONIES , d’Onésime Reclus, Hachette, 1886.
Le premier chapitre de FRANCE – ALGÉRIE ET COLONIES , d’Onésime Reclus, Hachette, 1886.

La conquête de l’Algérie racontée dans le
Nouveau cours d’histoire de R.Ozouf et L.Leterrier
Belles Histoires de France
cours élémentaire (9ème et 10ème) – éd. Belin – imprimé en 1969

« Le gouvernement, par la bouche du duc d’Aumale, promet que le prisonnier sera conduit en terre musulmane à Akka ou en Alexandrie, comme l’Emir l’a demandé. Mais la prise est trop grosse pour le duc, et sans craindre la réprobation universelle, il revient sur la parole donnée. Abdelkader et sa suite sont embarqués pour Toulon. Les colonisateurs ont peur d’Abdelkader, même vaincu … »
Kateb Yacine, conférence prononcée le 24 mai 1947.
De larges extraits de l’entretien avec Bachir BOUMAZA publié le 1er novembre 2004 dans le quotidien algérien L’EXPRESSION sous le titre “Le colonialisme est un crime contre l’humanité”. 1
un entretien avec Benjamin Stora recueilli par Wahiba Labrèche et publié dans le journal Liberté du 1er novembre 2004.
Historien, sociologue, Benjamin Stora est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages sur la guerre d’Algérie et le mouvement nationaliste algérien. Pour ce spécialiste de l’histoire des nationalismes maghrébins, l’écriture de l’histoire doit impérativement répondre aux questionnements du présent.

Il se consacre à la religion et à la littérature. La protection qu’il accorde à des chrétiens menacés lui vaut une très grande popularité en Occident.

extrait de l’ouvrage « Les grands soldats de l’Algérie », Livret IV de la collection des Cahiers du centenaire de l’Algérie en 1930.2
L’éditorial du journal Le Monde, le 28 octobre 2004,
suivi de En souvenir d’Algérie, avec Derrida, éditorial du Monde 2 par Edwy Plenel.
Condamnation en appel du général pour diffamation, le 15 octobre 2004 : il avait traité de « menteur » un ancien appelé d’Algérie qui avait témoigné sur la torture durant le conflit.
Le 10 octobre 2003, le général Maurice Schmitt avait déjà été condamné à un euro symbolique pour diffamation envers Louisette Ighilahriz.
par Mohamed Boutaleb, président de la Fondation Emir Abd el-Kader à Alger.

Un quarteron de généraux en retraite – Challe, Jouhaud, Salan et Zeller – tente de prendre le pouvoir à Alger, pour s’opposer à la politique algérienne du général de Gaulle.
Dans les années 1970 et 1980, les dictatures militaires du Cône sud de l’Amérique latine ont férocement réprimé leurs opposants, utilisant à une échelle sans précédent les techniques de la « guerre sale » : rafles indiscriminées, torture systématique, exécutions extrajudiciaires et « disparitions », escadrons de la mort… En enquêtant sur le fameux « Plan Condor », Marie-Monique Robin a découvert le rôle majeur joué secrètement par des militaires français dans la formation à ces méthodes de leurs homologues latino-américains (et en particulier argentins). Des méthodes expérimentées en Indochine, puis généralisées au cours de la guerre d’Algérie, pendant laquelle des officiers théoriseront le concept de « guerre révolutionnaire ».
Dès la fin des années 1950, les méthodes de la « Bataille d’Alger » sont enseignées à l’École supérieure de guerre de Paris, puis en Argentine, où s’installe une « mission militaire permanente française » constituée d’anciens d’Algérie.
Vous trouverez ci-dessous la partie du dernier chapitre de l’ouvrage de Marie-Monique Robin
Escadrons de la mort, l’école française 3 qui concerne l’Algérie des années 1990.