l’Algérie attend de la France un acte de repentance
par Abdelkrim Ghezali, La Tribune, mardi 1er Novembre 2005.
Cet article fait partie d’un dossier publié par le quotidien algérien à l’occasion du 51-ème anniversaire du 1er novembe 1954.
par Abdelkrim Ghezali, La Tribune, mardi 1er Novembre 2005.
Cet article fait partie d’un dossier publié par le quotidien algérien à l’occasion du 51-ème anniversaire du 1er novembe 1954.
Décidé par Abdelaziz Bouteflika, un référendum sur la réconciliation nationale se tiendra demain en Algérie. La campagne a été dominée par la question du passé colonial, agitée à maintes reprises par le président algérien. Les invocations d’une mémoire encore à vif ne devraient toutefois pas remettre en cause la signature d’un traité d’amitié avec Paris, qui pourrait intervenir dès la fin de l’année.
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a demandé mardi 20 septembre 2005 à la France de demander pardon aux Algériens pour les exactions commises lors de la colonisation de l’Algérie de 1830 à 1962.
A Sétif, puis à Bechar, le président Bouteflika demande à la France de reconnaître son passé colonial. Jacques Chirac confirme quant à lui sa volonté de conclure un traité d’amitié avec l’Algérie.
La résurgence du passé colonial jette un froid entre Paris et Alger par Florence Beaugé [Le Monde du 11 juin 2005] | La réaction a été tardive mais musclée. Le
De larges extraits de l’entretien avec Bachir BOUMAZA publié le 1er novembre 2004 dans le quotidien algérien L’EXPRESSION sous le titre “Le colonialisme est un crime contre l’humanité”. 1

Nous publions ici quelques extraits du discours prononcé par Jacques Chirac devant le Parlement algérien, lundi 3 mars 2003, lors de sa visite d’État en Algérie.
Ils sont suivis d’un article du quotidien La Tribune donnant un point de vue algérien sur la portée de l’annonce d’un traité d’amitié franco-algérien.