Le colonel Pierre-Alban Thomas condamne la torture
Le témoignage du lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas devant Amnesty International, le 18 oct. 2000.
Le témoignage du lieutenant-colonel Pierre-Alban Thomas devant Amnesty International, le 18 oct. 2000.

1830 – début de la conquête de l’Algérie par la France 1847 – reddition de l’émir Abd el-Kader, chef de la résistance à la conquête française – il sera interné
… assassinés par l’OAS, le 15 mars 1962.
Extrait du livre « Parler des camps, penser les génocides », de Sadek Sellam, Albin Michel 1999.

Paroles d’historiens.
» Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire. » Jean Jaurès
![CENTENAIRE DE LA LIBERATION DE L'ALGERIE[ Imageries Réunies de Jarville Nancy ]](https://histoirecoloniale.net/wp-content/uploads/2003/07/centenaire_algfran-300x205.jpg)
Une image d’Epinal et une affiche datant de 1930

La situation imposée aux Algériens au temps de la colonisation française était la suivante : devenir citoyen français, c’était remettre en question son appartenance religieuse. Ce refus de citoyenneté (qui

Une synthèse d’après l’ouvrage de Patrick Weil, «Qu’est-ce qu’un Français ?» – Grasset 2002.
« Depuis 1848, les musulmans d’Algérie étaient français – formellement. Pratiquement, ils étaient soumis au code de l’Indigénat et avaient une nationalité dégradée, dénaturée. Pour devenir pleinement français, ils devaient d’ailleurs en passer par une naturalisation : entre 1865 et 1962, seuls 7 000 d’entre eux sont devenus ainsi français ! Et pourtant on leur tenait le discours sur la République, l’égalité et la fraternité.
« Jamais ailleurs qu’en Algérie la distance n’a été aussi grande entre les mots du discours républicain et sa pratique.»
Patrick Weil
La France a longtemps considéré qu’il était de son intérêt de laisser s’effacer son passé algérien dans un silence confortable. Depuis quelques mois le débat s’est instauré à propos de

Le 16 septembre 1852, Napoléon III rend la liberté à celui qui vient de passer plusieurs années en résidence surveillée à Toulon, à Pau et Amboise. Avant de prendre le

Voici ce que l’on pouvait lire dans l’édition du 8 janvier 1848 de l’Illustration :