
La casquette du père Bugeaud …
La conquête de l’Algérie dans L’Histoire de France par l’image et le récit
de David, Ferré et Poitevin – cours élémentaire, 1955, Nathan.

La conquête de l’Algérie dans L’Histoire de France par l’image et le récit
de David, Ferré et Poitevin – cours élémentaire, 1955, Nathan.
Avant de venir à Toulon le 11 décembre 2004, M. Mohamed Boutaleb, président de la Fondation Emir Abdelkader à Alger, et Mgr Henri Teissier, archevêque d’Alger, avaient donné, à Lyon le 7 décembre, une conférence sur l’Émir Abd el-Kader.
extrait de l’ouvrage « d’une rive à l’autre – la guerre d’Algérie de la mémoire à l’histoire » de Gilles Manceron et Hassan Remaoun (éd. Syros, Paris 1993).
La Justice française rappelle que la torture est une atteinte à la dignité humaine universellement réprouvée.
Abd el-Kader était-il franc-maçon ? la question est souvent posée …
Il semble aujourd’hui établi qu’à une époque de son existence l’Émir a appartenu à une loge du Grand Orient 1.
Mais cela reste contesté par certains.
Le premier chapitre de FRANCE – ALGÉRIE ET COLONIES , d’Onésime Reclus, Hachette, 1886.

La conquête de l’Algérie racontée dans le
Nouveau cours d’histoire de R.Ozouf et L.Leterrier
Belles Histoires de France
cours élémentaire (9ème et 10ème) – éd. Belin – imprimé en 1969

« Le gouvernement, par la bouche du duc d’Aumale, promet que le prisonnier sera conduit en terre musulmane à Akka ou en Alexandrie, comme l’Emir l’a demandé. Mais la prise est trop grosse pour le duc, et sans craindre la réprobation universelle, il revient sur la parole donnée. Abdelkader et sa suite sont embarqués pour Toulon. Les colonisateurs ont peur d’Abdelkader, même vaincu … »
Kateb Yacine, conférence prononcée le 24 mai 1947.

Il se consacre à la religion et à la littérature. La protection qu’il accorde à des chrétiens menacés lui vaut une très grande popularité en Occident.

extrait de l’ouvrage « Les grands soldats de l’Algérie », Livret IV de la collection des Cahiers du centenaire de l’Algérie en 1930.2
L’éditorial du journal Le Monde, le 28 octobre 2004,
suivi de En souvenir d’Algérie, avec Derrida, éditorial du Monde 2 par Edwy Plenel.
Condamnation en appel du général pour diffamation, le 15 octobre 2004 : il avait traité de « menteur » un ancien appelé d’Algérie qui avait témoigné sur la torture durant le conflit.
Le 10 octobre 2003, le général Maurice Schmitt avait déjà été condamné à un euro symbolique pour diffamation envers Louisette Ighilahriz.