
Le « bon Kabyle » face à l’« Arabe fanatique » : un vieux mythe colonial
La kabylophilie brandie par « Le Point » et Kamel Daoud a des origines coloniales bien connues.

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À propos de la série L’année 1962 mit fin à 132 ans de colonisation française en Algérie, et conduisit au rapatriement de près d’un million de Français en métropole. Aujourd’hui,

Les journalistes de la télévision africaine AFRIK1, M. Lanciné Camara et Mme Laetitia Tyshamstrong, ont reçu le 27 juin 2025 Sabrina Abda, autrice du livre, Ils ont assassinat mon grand-père

Publié le 10 juillet 2025 par la Fondation pour la mémoire de l’esclavage Le Prix de thèse de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage récompense chaque année une thèse

Lire l’article de Daniel Kupferstein, « Les balles du 14 juillet 1953, un massacre oublié »

Notre site a fait connaître depuis 2011, en lien avec des chercheurs algériens et des organes de presse de différents pays, la question des restes humains conservés dans nos musées.

D’où vient l’idée que l’islam serait incompatible avec la république française ? On est allé fouiller dans l’histoire coloniale pour mieux comprendre. Avec l’aide de Mehdistorien / mehdistorien Dans cette vidéo

Un Tribunal administratif s’est opposé à une demande relative aux relations France/Rwanda ; une autre juridiction a donné une autorisation bien tardive dans le cas de l’assassinat d’Henri Curiel.

Episode 2 de notre série d’été : bien que menacés par les Services français, les trotskistes installent une usine d’armement au Maroc. Pablo est arrêté.

Qui sait que, bien avant le début de la guerre d’indépendance algérienne, la police française tua en plein Paris et en toute impunité des manifestants algériens ?

La Fondation pour la mémoire de l’esclavage, instituée dans la foulée de la Loi Taubira (2001) et présidée par l’ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault, estime dans une déclaration que la

Présentation de l’éditeur Découvrez la vie extraordinaire de Frantz Fanon, révolutionnaire martiniquais et penseur majeur de la décolonisation. De son engagement dans les forces françaises libres pendant la Seconde Guerre