Islam et féminisme, par Dounia Bouzar
« Chaque être humain lit sa religion en fonction de ce qu’il est », et l’islam n’échappe pas à la règle. Ce qu’oublient souvent ceux qui aiment débattre du « statut de la femme musulmane »…
« Chaque être humain lit sa religion en fonction de ce qu’il est », et l’islam n’échappe pas à la règle. Ce qu’oublient souvent ceux qui aiment débattre du « statut de la femme musulmane »…
Fabriqué sous la IIIe République et toujours enseigné, le récit historique fantasme une pureté originelle.

Depuis le 1er septembre 2003, selon Amnesty International, 56 agressions racistes
ou xénophobes ont été commises en Corse. L’une des dernières en date, signée d’une croix gammée, fut la fusillade contre une maison faisant office de centre culturel musulman à Sartène.
En mars 2001, Daniel Hémery démissionnait du Comité scientifique du projet de « Mémorial de l’œuvre française d’Outre-mer » de la ville de Marseille.
Voici la lettre qu’il adressa à cette occasion à Jean-Pierre Rioux, Inspecteur général de l’Education nationale, président du Comité scientifique
1.

Une présentation de l’ouvrage de Marie-Monique Robin 2 suivie d’extraits du dernier chapitre du livre.
Peu avant la sortie du livre d’Olivier Le Cour Grandmaison, Coloniser – Exterminer – Sur la guerre et l’État colonial, aux éditions Fayard3, Alain Ruscio a publié dans L’Humanité du 28 décembre 2004 un article à son sujet. En accord avec la caractérisation par l’auteur de la violence comme constitutive du système colonial, il regrette qu’il cite des écrits préconisant l’extermination des populations indigènes mais n’évoque pas la pensée protestataire anticoloniale, qui a existé elle aussi, notamment lors des conquêtes.
Mardi 14 décembre 2004, on pouvait lire dans la presse : La reconnaissance par la Turquie du génocide arménien de 1915 est « une question », mais pas « une condition » posée par

Bobigny : la préfecture interdit à des femmes voilées l’accès à son salon d’honneur ;
elles se rendaient à une cérémonie de naturalisation.
( faudra-t-il envisager des opérations de testing à l’entrée des préfectures ? )
Mulhouse : violente agression contre une mère de famille voilée.

Maurice Audin a été arrêté par les parachutistes du général Massu, le 11 juin 1957 à Alger.
Depuis, nul ne l’a revu.
L’enquête du Comité Audin menée par Pierre Vidal-Naquet a établi que Maurice Audin est mort sous la torture.
Malgré plusieurs actions judiciaires, l’État français ne l’a toujours pas reconnu.
L’article ci-dessous a été publié dans L’Humanité, le 3 décembre 2003.
Il est suivi d’un article de juin 2000 dans lequel Pascal Blanchard déclarait : le MAAO, voilà le lieu idéal pour rafraîchir la mémoire d’une France oublieuse de son passé de puissance colonisatrice.

1er novembre 2004 : cinquantième anniversaire du début de la guerre d’Algérie.

Le 17 octobre 1961 à Paris, alors que la guerre d’Algérie va vers sa fin, des milliers d’Algériens manifestent contre le couvre-feu qu’on leur impose. Une rafle est organisée par le préfet de police de Paris, Maurice Papon. Des dizaines de manifestants sont tués. Le silence sur ces événements sanglants aura duré trente ans. La dernière décennie a consacré la redécouverte de cet épisode, dont le souvenir enfoui nourrit encore les cauchemars des immigrés algériens et le malaise de leurs descendants français.
Le 17 octobre 2001, Bertrand Delanoë, maire de Paris, a inauguré une plaque commémorative au pont Saint-Michel « à la mémoire de nombreux Algériens tués lors de la sanglante répression de la manifestation pacifique du 17 octobre 1961 ».