Hamlaoui Mekachera condamne le projet de stèle à la gloire de l’OAS
Le préfet des Bouches-du-Rhône avait fait savoir la veille qu’il était prêt à en interdire l’inauguration prévue le 6 juillet dans le cimetière de Marignane.
Le préfet des Bouches-du-Rhône avait fait savoir la veille qu’il était prêt à en interdire l’inauguration prévue le 6 juillet dans le cimetière de Marignane.
Une question écrite a été posée par Mme Monique Cerisier ben Guiga, sénatrice socialiste représentant les Français de l’étranger, vice-présidente de la commission des Affaires étrangères, pour contester le vote de la loi du 23 février 2005. De son côté, M. Guy Fischer, vice-président du Sénat et sénateur communiste du Rhône, a exprimé son accord avec les historiens et les citoyens qui ont protesté contre elle. l’Humanité du 20 juin 2005 a annoncé que Monique Cerisier Ben Guiga et Guy Fischer vont déposer une proposition de loi visant au retrait des articles 4 et 13 de cette loi.
L’association écrit au préfet des Bouches du Rhône.
La Fondation Charles de Gaulle rejoint la LDH, le MRAP, la FSU, la FNDIRP etc… pour demander l’interdiction de l’inauguration prévue le 6 juillet d’une stèle à la mémoire d’anciens membres de l’OAS.
STELE POUR L’OAS A MARIGNANE :
Gilles Manceron répond aux questions de Manuelle Tilly (le lundi 20 juin 2005).1
Gilles Manceron, vice-président de la LDH,
est auteur de « Marianne et les colonies » (éd. La Découverte).

[Première mise en ligne, le 19 juin 2005
mise à jour, le 20 juin 2005.]
L’éditorial du 19 juin 2005 par M. Saâdoune.
Lu dans les journaux la Marseillaise et la Provence du jour.
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diBrazza,
est artiste-peintre et blogueur de haute volée.
« C’est de cela que Dieu est mort (nul ne l’a tué) : de l’incapacité dans laquelle il a tout à coup été de continuer d’endurer le mal que l’homme se faisait. »
Michel Surya

Vendredi 17 juin 2005, diverses associations – dont la LDH, le MRAP, la FSU, le Collectif des historiens contre la loi du 23 février 2005 … – ont mis en garde contre une réhabilitation insidieuse de l’OAS et plus globalement du colonialisme français en Algérie.
La prochaine inauguration d’une stèle à la mémoire d’anciens membres de l’OAS et la loi du 23 février 2005 témoignent de cette entreprise.
Voir ci-dessous des articles publiés à cette occasion :
AFP, le Monde, Nouvel Observateur, L’Humanité, Libération.
Les députés algériens s’apprêtent à réagir à la loi d 23 févier 2005 votée par le parlement français dans laquelle ils voient une apologie de la colonisation. Une réponse est envisagée par les parlementaires algériens à leurs homologues français au sujet de cette loi portant « reconnaissance de la nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés », pieds-noirs et harkis. Nous reproduisons la dépêche de l’agence Associated Press à ce sujet, un entretien publié dans le quotidien algérien Liberté avec Abdelaziz Belkhadem, ministre d’État algérien et secrétaire général du FLN, ainsi qu’un article du quotidien El Watan.